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RUSSIE : Un bébé otarie albinos très rare découvert en mer d’Okhotsk

15 septembre 2020 – Un biologiste russe a découvert début septembre un rarissime bébé otarie albinos au beau milieu d’une colonie située dans la mer d’Okhotsk, au large de la Russie. Mais son pelage roux pourrait lui porter préjudice.

Ce bébé otarie récemment découvert par le biologiste Vladimir Burkanov et particulièrement reconnaissable par son pelage roux. Une observation des plus intéressantes, car l’on rencontre peu de cas d’albinisme chez les otaries, puisque les individus atteints peinent à survivre à cause de la colonie elle-même.

Crédit : compte Instagram de Vladimir Burkanov

« LE VILAIN PETIT CANARD »

L’albinisme est particulièrement rare chez les otaries. En effet, la probabilité qu’un spécimen naisse avec cette mutation est d’une pour 100 000. Cette particularité a valu à cette petite otarie le surnom de « vilain petit canard ». Même s’il semble que sa mère l’a nourri comme il fallait, ce bébé otarie pourrait se retrouver au ban de sa colonie, véritablement rejeté par celle-ci. Le cas échéant, il ne parviendrait pas à survivre par lui-même, puisque l’albinisme, on le sait, provoque une détérioration des sens qui le rend plus vulnérable aux prédateurs que ses congénères.

Ce phénomène a déjà pu être observé en 2011 : une otarie albinos nommée Nafanya avait été totalement mise à l’écart par sa colonie. Elle avait été sauvée en étant envoyée au Delphinarium de Sotchi, notamment pour déterminer l’origine de la mutation génétique qu’elle présentait.

Cependant, une otarie albinos adulte a été repérée sur l’île de Béring par Sergey Fomin en 2017. Elle pourrait être selon Burkanov, qui documentait le cas sur son compte Instagram, le premier cas de survie documenté dans la région.

Margaux Naudin (rédaction btlv.fr)

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ARABIE SAOUDITE : On a découvert des traces de pas appartenant à des Homo sapiens

19 septembre 2020 – Les traces de pas de sept individus vieilles de 120 000 ans ont été découvertes imprimées dans le sol près d’un ancien lac en Arabie Saoudite. Ces derniers ont été identifiés comme Homo Sapiens.

Le Max Planck Institut, à travers le Dr Michael Petraglia et son équipe, a identifié des empreintes de pas humains découverts à proximité d’un ancien lac au nord de l’Arabie Saoudite. Ces dernières auraient appartenu à sept de nos ancêtres, les Homo Sapiens, qui ont pu les faire lors d’un transit entre l’Afrique et l’Eurasie.

400 EMPREINTES AU MINIMUM

Il pourrait s’agir d’une route de transit intérieure au continent entre l’Afrique et l’Eurasie, même si la majorité de ces routes ont été répertoriées entre la Grèce et le Japon. Ces empreintes sont les traces de vie les plus anciennes jamais retrouvées dans la région.

Sept individus qui se déplacent, ça fait beaucoup de traces de pas : plus de 400 pour être exacte. Celles-ci ont été retrouvées suite à l’érosion de la couche sédimentaire autour d’un ancien lac au nord du pays, dans le désert de Nefud. Elles ont entre 121 000 et 112 000 ans. Autour de celles-ci, beaucoup d’empreintes d’animaux sauvages ont pu être également retrouvées.

Margaux Naudin (rédaction btlv.fr)

2020-09-15T11:59:44+02:0015 septembre 2020|

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