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SALVADOR : une greffe de plumes sauve la vie à une buse

16 septembre 2020 – La clinique vétérinaire du ministère de l’Environnement salvadorien vient de sauver la vie d’une buse, dont les ailes avaient été mutilées, grâce à une greffe de plumes. L’oiseau a tout de suite été capable d’étirer ses ailes.

C’est une bonne nouvelle qui nous vient du Salvador : des médecins vétérinaires de San Salvador ont pratiqué une greffe de plumes sur une buse à gros bec. Ses ailes avaient été mutilées par un homme souhaitant la domestiquer en coupant ses plumes, l’empêchant ainsi de voler et mettant sa vie en danger. Il est parvenu à s’échapper pour se réfugier chez un voisin qui l’a ensuite confié à la police. C’est cette dernière qui a amené l’oiseau à la clinique.

PLUS RAPIDE QUE LA NATURE

Il faut savoir que les plumes des oiseaux, notamment de la buse, repoussent avec le temps, mais on parle ici de six mois à deux ans. Les vétérinaires ont donc accéléré le processus lors d’une opération minutieuse qui a duré près de deux heures. Ils ont d’abord retiré les bases de plumes qui avaient été coupées afin de les remplacer par celle d’une buse décédée plusieurs mois auparavant. Celles-ci ont été « insérées », comme le confie le Dr José Coto qui a pratiqué l’intervention, dans « la souche de celles qui ont été coupées ».

Dès son réveil, l’oiseau a pu complètement étendre ses ailes. Il a pu recommencer à voler très peu de temps après. Il sera bientôt remis en liberté.

Mauricio Sermeno, président d’Unité Ecologique Salvadorienne, une ONG locale qui défend l’environnement, explique également que la domestication forcée d’animaux sauvages revient à tuer ces espèces, car cela les empêche de se reproduire.

Margaux Naudin (rédaction btlv.fr)

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CHINE : Découverte de deux petits dinosaures « endormis » d’une espèce inconnue

20 septembre 2020 – Deux petits dinosaures ont été découverts dans la province de Liaoning en Chine par des paléontologues. Ces derniers n’appartiennent à aucune espèce connue à ce jour et auraient été enterrés dans leur sommeil.

C’est une éruption volcanique qui aurait piégé ces deux dinosaures de petite taille dans leur terrier, les enterrant vivants, à l’image des habitants de Pompéi plusieurs siècles plus tard.

ESPÈCE NON RÉPERTORIÉE

Ces deux dinosaures font 1,10 mètre de long chacun et ne sont assimilables à aucune espèce connue des paléontologues jusqu’à aujourd’hui. Leurs fossiles ont été découverts par des agriculteurs de la région de Liaoning qui était déjà connue pour ses nombreux fossiles de dinosaures en parfait état.

Ils étaient munis de pattes arrière qui leur permettaient de se déplacer « debout » et même de courir, de même qu’une longue queue qui les stabilisait. À l’analyse de leur morphologie, il est apparu qu’ils pouvaient également creuser des terriers. C’est d’ailleurs dans l’un de ces terriers qu’ils ont été découverts.

Puisque l’espèce était inconnue, il a bien fallu la nommer. C’est ainsi que ces deux dinosaures sont devenus les deux premiers représentants de l’espèce des Changmiania liaoningensis, ce qui signifie « dormeur éternel du Liaoning ». Il semblerait à première vue que ces dinosaures aient été des ornithopodes précoces de la branche des ornithischiens qui vivaient il y a 65 à 200 millions d’années.

Margaux Naudin (rédaction btlv.fr)

2020-09-16T15:37:33+02:0016 septembre 2020|

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