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SANTÉ : un Japonais de 112 ans déclaré nouveau doyen masculin de l’humanité

13 février 2020 — Un Japonais âgé de 112 ans s’est vu décerner le titre de nouveau doyen masculin de l’humanité par le Guinness des records. Son secret de longévité? « Garder le sourire », a-t-il simplement confié.

Chitetsu Watanabe est né le 5 mars 1907 à Niigata, dans le nord-ouest du Japon. Il a reçu officiellement son titre Guinness mercredi dans la maison de retraite où il réside, toujours dans sa ville natale.

Le précédent détenteur du record, Masazo Nonaka, un autre Japonais, est décédé le mois dernier à 112 ans et 266 jours.

Watanabe, qui a eu cinq enfants, a déclaré que le secret de sa longévité était simplement « de ne pas se mettre en colère et de garder le sourire ».

Il a reconnu un péché mignon – des sucreries comme le pudding au caramel – mais visiblement cela ne lui a pas fait de mal.

Le doyen actuel de l’humanité des deux sexes est une Japonaise, Kane Tanaka, qui a soufflé le mois dernier ses 117 bougies.

Le Japon a l’une des espérances de vie les plus élevées au monde: plus de 70.000 centenaires vivent dans le pays, sur une population totale d’environ 126 millions d’habitants, en fort déclin démographique.

Le record mondial absolu de longévité masculine est celui d’un autre Japonais décédé en 2013 peu après son 116e anniversaire, Jiroemon Kimura.

Selon le Guinness, le record de longévité pouvant être prouvé officiellement, tous sexes confondus, reste détenu par la Française Jeanne Calment, décédée en 1997 à l’âge de 122 ans et 164 jours.

Rédaction btlv.fr (source AFP)

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STATION SPATIALE : encore une manœuvre pour éviter une collision avec un débris

23 septembre 2020 — Manœuvre délicate pour la Station spatiale internationale (ISS) afin d’éviter une possible collision avec un astéroïde.

On le sait depuis le début de la conquête spatiale, il y a des milliers de débris qui tournent autour de la terre et qui sont régulièrement répertoriés par la NASA et surveillés par une unité militaire

Cette année, il s’agissait de la troisième manœuvre de ce type, cela concernait une ancienne fusée japonaise.

De son côté, la NASA réclame des moyens supplémentaires pour surveiller des débris qui deviennent de plus en plus dangereux pour l’ISS.

Cette fois, le débris serait passé très près à 1,39 kilomètre de l’ISS, selon la NASA, mais il a été décidé d’élever l’orbite de la station par précaution. C’est une capsule cargo russe (Progress), amarrée à la station, qui a poussé l’ISS un peu plus haut en allumant ses propulseurs, pendant 2 minutes et demie, l’opération étant contrôlée en coopération entre les salles de contrôle russe et américaine.

DES ASTRONAUTES RÉFUGIÉS DANS LA CAPSULE SOYOUZ

Selon l’astronome Jonathan McDowell, l’objet menaçant était un débris provenant d’un étage d’une fusée japonaise lancée en 2018, et qui s’est désintégrée en 77 morceaux en février 2019.

Les membres d’équipage, deux Russes et un Américain, ont dû temporairement se placer dans la partie russe de l’ISS, afin de pouvoir évacuer en urgence avec la capsule Soyouz en cas de danger, ce qui n’a finalement pas été nécessaire (dans un premier communiqué, la NASA avait indiqué que les astronautes entreraient dans le vaisseau).

L’ISS était à environ 421 km au-dessus des océans avant l’opération, et à 435 km après. Elle file à environ 27 500 km/h: à cette vitesse, même un petit objet peut gravement endommager voire détruire un panneau solaire ou un autre élément.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-02-13T08:21:05+01:0013 février 2020|

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