fbpx
x

(SANTÉ) La NASA va limiter le temps de séjour des astronautes dans l’espace

8 juillet 2021 — Décidément, l’homme n’est pas fait pour vivre dans l’espace, et on se demande comment on peut envisager des voyages interstellaires. La NASA vient établir des normes très strictes pour les astronautes qui vont faire des séjours dans l’ISS. La NASA a déterminé des limites d’exposition aux rayonnements pour estimer combien de temps les astronautes peuvent rester dans l’espace. Un temps qui ne sera pas uniforme, mais adapté à chaque astronaute en fonction de son sexe et de son âge notamment. Les risques d’avoir un cancer à cause de l’exposition aux rayonnements cosmiques dépend de l’âge et du sexe de l’astronaute. Par conséquent, quelqu’un peut rester dans l’espace sans trop de dommages pour sa  santé plus longtemps, alors que d’autres seront plus sensibles. Par exemple, les femmes ne peuvent pas passer autant de temps en orbite que les hommes.

Auparavant, la NASA avait déjà envisagé la possibilité de changer son système de limitation du séjour des personnes dans l’espace. En particulier, il a été proposé d’introduire un seuil au niveau de la personne la plus vulnérable aux rayonnements. Maintenant, un comité des Académies nationales des sciences, de l’ingénierie et de la médecine a soumisun rapport qu’approuve la proposition de la NASA. Ainsi, les futurs astronautes ne pourront recevoir que 600 millisieverts durant toute leur carrière. À titre de comparaison, une radiographie pulmonaire effectuée dans un cabinet médical équivaut à environ 0,1 millisievert et, en raison du rayonnement de fond naturel de la Terre, chaque personne reçoit environ 3 millisieverts par an. Les personnes qui travaillaient près de l’épicentre de l’explosion de Tchernobyl en 1986 ont reçu 6 000 millisieverts. Selon un nouveau rapport, un astronaute reçoit entre 50 et 120 millisieverts en 6 mois sur la Station spatiale internationale.

Les normes de rayonnement de la NASA ont été mises à jour pour la dernière fois en 2014. « Depuis lors, beaucoup de choses ont changé dans notre compréhension de la radiobiologie », a déclaré le Dr Carol Scott-Conner, professeur de chirurgie à l’Université de l’Iowa. Avec les nouvelles restrictions sur Mars, les astronautes de la NASA ne voleront plus sans l’avertissement préalable de l’agence. Ou sans nouvelle technologie pour se protéger contre les radiations spatiales.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

(ÉTRANGE) Un parasite mangeur de langue retrouvé dans la bouche d’un poisson

27 octobre 2021 – A l’heure ou notre santé n’a jamais autant fait la une de l’actualité, on craint de voir surgir de nouveaux virus. C’est ce qu’ont dû penser les travailleurs du parc d’État de Galveston Island au Texas qui ont récemment attrapé un poisson accueillant à son insu un parasite cauchemardesque qui avait dévoré et remplacé sa langue.

Postée sur les réseaux sociaux la semaine dernière, l’information mentionne qu’il s’agit en réalité d’un « poux mangeur de langue ». Selon les scientifiques qui ont étudié le phénomène, le parasite subsiste en pénétrant dans la bouche d’un poisson, en détachant la langue de l’animal et en remplaçant l’organe par lui-même. Le fameux « poux » passe alors le reste de ses jours à se nourrir du mucus de son hôte. 

Le plus dingue est que cette étrange relation parasitaire ne serait pas particulièrement nocive pour le poisson ni, heureusement, pour les humains qui pourraient finir par attraper et manger l’animal. Les mêmes scientifiques affirment que ce « poux mangeur de langue » est « le seul cas connu où un parasite peut remplacer fonctionnellement l’organe de son hôte ». La nature est parfois très bizarre et effrayante

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2021-07-23T11:53:10+02:008 juillet 2021|

Actus susceptibles de vous intéresser