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(SANTÉ) Les scientifiques sont à la recherche d’un élixir de jouvence

23 février 2021 —  Des scientifiques japonais ont découvert un mécanisme qui accélère le vieillissement des cellules et ils  auraient ainsi découvert un remède anti-vieillissement.

Selon l’agence russe RIA Novosti, les scientifiques japonais de l’Université de Tokyo ont découvert comment arrêter le vieillissement. L’affaiblissement des fonctions du corps lié à l’âge, comme on le sait, est dû à l’accumulation de cellules dans les organes qui déclenchent des processus inflammatoires systémiques. Les cellules dites sénescentes sont celles qui provoquent une inflammation. Le processus de division des cellules diminue et fini par s’arrêter. Mais cet arrêt de la division des cellules peut se produire en raison aussi  pour d’autres raisons, comme des dommages sur l’ADN, et le stress.

 UN ARRÊT POSSIBLE DU PROCESSUS

En éliminant certaines cellules, il sera possible d’arrêter les processus inflammatoires qu’elles provoquent afin d’obtenir une amélioration des symptômes du vieillissement, affirment ces scientifiques japonais.

Ils ont commencé à étudier comment ces cellules ne peuvent plus se multiplier et se transformer en cellules sénescenteset ils ont réussi à identifier le mécanisme moléculaire, et ils pensent avoir trouvé ce qui ne tuerait que ces cellules.

Ils ont découvert que l’enzyme GLS1 était  d’une importance vitale pour la cellule vieillissante, qui est étroitement liée au processus de métabolisme de la glutamine. Il s’est avéré que la cellule vieillissante a besoin de cette enzyme pour survivre. Cela est dû au fait que les lysosomes de la cellule  cessent de fonctionner et que le milieu acide qui les remplit pénètre dans la cellule, ce qui menace son existence. Pour survivre et neutraliser l’environnement acide, la cellule a besoin d’ammoniac, qui est obtenu lorsque la glutamine est convertie en acide glutamique, c’est-à-dire dans un processus qui nécessite l’enzyme GLS1.

UN MÉDICAMENT QUI EST UN ANDICANCÉREUX

Toutes les cellules dépendent de la survie de l’enzyme GLS1 qui convertit la glutamine en acide glutamique. Par conséquent, si vous utilisez son inhibiteur, vous pouvez détruire toutes les cellules qui provoquent une inflammation, y compris les cellules sénescentes. En tant qu’inhibiteur les scientifiques ont décidé d’utiliser un médicament qui existe déjà et qui fait actuellement l’objet d’essais cliniques comme médicament pour certains types de cancer, dont la croissance cellulaire dépend également du GLS1. Il a été testé avec succès sur des souris.

Des expériences ont montré non seulement le «rajeunissement» des organes, mais aussi le renforcement de tout l’organisme. Si, au cours d’expériences cliniques, l’utilisation du médicament s’avère positive pour l’homme, il sera alors possible de l’utiliser d’abord pour les personnes atteintes de progeria – une maladie génétique rare qui provoque un vieillissement prématuré.

Il  pourra être utilisé pour  les personnes atteintes d’un affaiblissement musculaire lié à l’âge, et qui ne peuvent pas mener une vie normale, ainsi que pour les patients souffrant d’insuffisance rénale et nécessitant une dialyse. En cas de succès, il sera possible d’obtenir une augmentation de l’espérance de vie.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

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(ANTHROPOLOGIE) Les scientifiques auraient découvert, où et quand est apparu le premier Homo Sapiens?

24 février 2021 — Les premiers représentants du genre Homo sapiens sont apparus il y a environ 300 000 ans en Afrique, aujourd’hui nous avons des preuves.

Les premiers représentants d’Homo Sapiens sont apparus il y a 200 000 ans. C’est avant tout grâce à un climat favorable que l’Homo sapiens est apparu dans la région des  lacs Makgadikgadi, au sud du bassin du Zambèze dans l’actuel Botswana, en Namibie et  au Zimbabwe. Ce climat propice au développement de nos ancêtres a duré environ 70 000 ans. Puis une série de changements climatiques et tectoniques ont contraint la population à migrer. Les scientifiques identifient deux vagues principales d’établissements humains – il y a 130 000 ans dans le nord-est de l’Afrique et 110 000 ans dans le sud-ouest du continent.

PLUSIEURS  RACES HUMAINES SUR LA LIGNE DE DÉPART

Pendant ce temps là, certains sont restés sur place, mais l’Homo sapiens n’était pas le seul à fouler le sol de la Terre, ses cousins, les Néandertaliens et les Dénisoviens, parcourent déjà l’Eurasie depuis au moins 130 000 ans. Vers -100 000, en Asie du Sud-Est, les Hommes de Florès et de Callao prospèrent respectivement en Indonésie et dans les Philippines. Sans compter qu’existaient peut-être d’autres espèces, encore à redécouvrir.

C’est la génétique qui a permis à une équipe internationale de chercheurs dirigée par Vanessa Hayes de l’Australian Garvan Institute for Medical Research à Sydney de déterminer le lieu précis de cet apparition. Cela a été fait sur la base d’une analyse des génomes mitochondriaux des populations actuelles des pays sud-africains, au cours de laquelle 198 nouveaux mitogénomes rares ont été découverts.

Forts des données de cette étude, les scientifiques ont analysé des informations sur l’haplogroupe L0 – il s’agit de la première population connue de la science à ce jour d’humains modernes. Il y avait suffisamment de matériel génétique pour arriver à la conclusion que nos ancêtres sont apparus pour la première fois là où se trouvent maintenant le désert du Kalahari et le fleuve Okavango.

POURQUOI LHOMO SAPIENS EST-IL LE SEUL À AVOIR SURVÉCU?

C’est sans doute grâce à son cerveau complexe, avec ses 86 milliards de neurones, et volumineux – 1 350 centimètres cubes, jusqu’à six fois plus que celui d’un mammifère de taille équivalente que nous sommes toujours présents sur Terre. C’est le résultat d’un changement opéré par nos ancêtres dans leur manière de s’alimenter. Ils se sont mis à chasser, et la cuisson a permis une meilleure digestion des nutriments. Toutes ces améliorations ont permis au cerveau de se développer en élaborant de nouvelles techniques.

Mais il n’y a pas que le cerveau responsable du développement de l’homme moderne, selon une étude parue en novembre dernier dans Scientific Reports, Sapiens avait le pouce plus habile que son cousin le plus proche, l’Homme de Neandertal, grâce à une articulation moins plate, lui laissant plus de liberté pour saisir des objets avec précision. L’arrivée simultanée des techniques de fabrication des outils et la préparation des aliments nous ont apportés l’apport énergétique nécessaire à notre survie et à notre développement jusqu’à aujourd’hui.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2021-02-23T13:34:45+01:0023 février 2021|

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