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(SCIENCE) La vitamine D réduirait le risque de cancer

19 novembre 2020 – La vitamine D a de nombreuses vertus chez l’être humain. Elle joue des rôles majeurs comme l’aide à l’absorption dans les intestins, du calcium et du phosphore, une bonne nouvelle pour la minéralisation des os ainsi que des articulations mais aussi pour la contraction musculaire et les transmissions nerveuses. La vitamine D joue aussi un rôle dans la régulation hormonale et dans l’immunité. Elle pourrait booster le système immunitaire pour jouer contre par exemple le COVID-19.

C’est une vitamine synthétisée grâce à l’action du soleil. Il est donc recommandé, même en hiver de profiter de l’extérieur et de mettre son visage, ses bras et ses jambes au soleil. On la retrouve dans la fameuse huile de foie de morue et dans les poissons de type saumon, sardine, hareng, thon et maquereaux mais aussi dans la moringa naturelle qui est un cocktail de vitamines : A, C, D, E, B2 et B6. Les feuilles de ce petit arbre originaire des contreforts de l’Himalaya et du Sri Lanka sont également riches en fer, en calcium, en chrome et en cuivre.

Il faudrait 15 µg/j de vitamine D pour un adulte d’après selon l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail / French Agency for Food, Environmental and Occupational Health & Safety).

LA VITAMINE D EFFICACE CONTRE CERTAINS CANCER

Des chercheurs pensent qu’elle pourrait jouer également un rôle dans la diminution du risque de développement d’un cancer avancé.

Des scientifiques avaient déjà mis en évidence que des individus vivant dans des pays où l’exposition au soleil est optimale, étaient moins touchés par le caractère mortel de certains cancers. Des expérimentations sur des souris avaient montré que la vitamine D retardait le développement des tumeurs et la possibilité qu’elles se métastasent.

Dans une nouvelle étude, basée sur les données de l’étude américaine VITAL d’il y a 2 ans, la vitamine D réduirait de 38% le risque de cancer avancé chez les participants qui avaient un IMC (indice de masse corporelle) normal (inférieur à 25). 17% seulement pour la totalité des personnes ayant participé à cette dernière étude. Notre IMC semble être un facteur qui optimise l’action de la vitamine D.

Pour booster votre corps naturellement pendant cet hiver, vous pouvez relire l’article « habillé pour l’hiver » ou revoir les conseils du docteur Daniel Ballesteros, notre 3ème invité de l’émission  » Bienvenue en Terre Happy – Les experts  »

Thierry Penin (rédaction btlv.fr)

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(SANTÉ) La misophonie la maladie qui n’aime pas le bruit !

16 janvier 2021 —  Bruits de mastication, d’une craie sur un tableau, ou simplement d’un crayon tombé par terre… tout ça vous agace au plus haut point ? Vous êtes peut-être misophone. Gros plan sur cette maladie qui déteste le bruit.

Franchement, être agacé par un bruit de mastication le matin au petit déjeuner, quoi de plus normal ? En revanche, si le moindre mâchonnement de chewing-gum, reniflement ou léger bruit de pas ou même brossage de dents éveille en vous l’irrépressible envie de tuer quelqu’un, vous êtes peut-être misophone.

La misophonie, où littéralement « haine du son », est un trouble neuropsychique rarement diagnostiqué mais commun, caractérisé par des états psychiques forts désagréables (colère, haine, anxiété, rage, dégout) déclenchés par des sons spécifiques. L’intensité des sons, qui peut être élevée ou faible, peut provoquer des émotions négatives et particulièrement intenses. Elle apparaît à un très jeune âge, durant l’enfance, ou pendant l’adolescence, et s’aggrave avec l’âge de 8 ou 9 ans.

« VULNÉRABLE À CHAQUE INSTANT »

Les personnes touchée par ce dysfonctionnement du cerveau expliquent vivre un calvaire au quotidien. Que pour eux, les bruits ne sont pas seulement dérangeant, mais ils sont insupportables.

« Être misophone, c’est se sentir vulnérable à chaque instant, explique une personne atteinte par la maladie au site Planet. Il n’y a pas un jour où je ne pense pas aux stratégies d’évitement que je pourrais mettre en place pour améliorer mon quotidien. Je suis obligée de porter des boule-quies au travail, lors d’un dîner entre amis, ou encore au cinéma. Cela veut dire garder les cheveux détachés, même lorsqu’il fait très chaud, pour que cela ne se voit pas. Beaucoup de personnes ont conscience que les bruits me dérangent, mais elles ignorent à quel point. »

La misophonie, qui se distingue de la phonophobie (la crainte d’avoir à écouter un bruit, de peur qu’il ne soit insupportable) et de l’hyperacousie (une hypersensibilité de l’ouïe : celle-ci peut entraîner de fortes douleurs après n’importe quel type de bruit), ne possède pas encore de traitement médical. Des pistes sont explorées, mais le casque anti-bruit ou avec de la musique dans les oreilles reste aujourd’hui le meilleur remède.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-11-19T18:33:18+01:0019 novembre 2020|

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