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(SCIENCE) Les humains seraient capables de produire du venin !

7 avril 2021 – Une récente étude scientifique, parue ce lundi 29 mars, au sein de la revue de l’Académie Nationale de Science américaine (PNAS), fait une étonnante conclusion… Les êtres humains pourraient un jour ou l’autre, et si la situation l’exigeait, devenir “venimeux” comme certains serpents ou le scorpion par exemple !

DES GÈNES COMMUNS AUX SERPENTS

Dans cette récente étude, dirigée par des scientifiques de l’Institut des Sciences et Technologies d’Okinawa, au Japon, et des chercheurs de l’Université Nationale d’Australie (ANU) ; ces chercheurs y ont constaté des gènes communs à certains mammifères.

Des gènes pour l’instant endormis mais qui pourraient théoriquement nous permettre de produire du venin, à partir de nos glandes salivaires, si notre situation l’exigeait absolument.

En effet, les mammifères comme le chimpanzé, les rongeurs, les chiens, et bien sûr, les êtres humains, possèdent des gènes communs à ceux des serpents… Et les gènes utilisés par ces reptiles pour produire du venin en font partie.

Les chercheurs à l’origine de l’étude estiment que, depuis son apparition dans le règne animal, le venin aurait évolué près d’une centaine de fois. Mais ce qui étonne, c’est que pendant les centaines de millions d’années, durant lesquelles les mammifères ont évolué séparément des reptiles, les gènes permettant la création de venin sont restés et continuent de se transmettre.

Néanmoins, si des gènes sont bel et bien présents, les chercheurs affirment que les chances de voir un jour un humain produire du venin pour se défendre, sont très infimes, et ceci, en raison de notre processus d’évolution, dans lequel des changements prennent souvent des millions d’années pour se manifester.

“Si le drame de l’année 2020 continue et que les personnes doivent devenir venimeuses pour survivre, on pourrait potentiellement commencer à voir une augmentation des doses de kallicréine” conclut avec humour Agneesh Barua, Doctorant en génétique évolutive et co-auteur de l’étude, interviewé par le site LiveScience.

Samuel Agutter (rédaction btlv.fr)

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(OVNI) Un contact avec une IA extraterrestre est plus plausible qu’avec un E.T.

23 juin 2021 — Selon l’astronome américain Seth Shostak, si on entre un jour en contact avec une civilisation extraterrestre, il est peu probable que ce soit des « petits hommes verts ».

Dans un article paru dans  The Guardian , Seth Shostak, astronome senior du  SETI, une association qui recherche l’intelligence extraterrestre, soutient que les extraterrestres sont plus susceptibles d’être de l’intelligence artificielle (IA) quand se produira le premier contact.

En revanche Seth Shostak est sceptique au sujet du rapport du Pentagone sur les observations de L’US Navy qui sera dévoilé en principe le 25 juin.

Shostak  et ses collègues recherchent  la vie extraterrestre, y compris des êtres intelligents.  Aujourd’hui, c’est une période passionnante, car la vie extraterrestre est maintenant largement discutée à l’approche du rapport très attendu du Pentagone sur les soi-disant phénomènes aériens inexpliqués.

« Je pense qu’il est très probable qu’il y ait des extraterrestres dans notre galaxie. Mais je ne crois pas qu’ils s’aventurent dans notre espace aérien. Pas maintenant ni dans le passé », écrit le scientifique.

À la recherche des formes de vie dans l’Univers

Selon Shostak, les extraterrestres ne ressembleront pas à des « petits hommes verts », dont l’image est apparue partout dans la culture populaire.

« Il est peu probable que tous les extraterrestres qui viennent sur notre planète soient des formes de vie à base de carbone, qu’ils soient poilus ou chauves. Leurs capacités cognitives ne seront probablement pas soutenues par la masse spongieuse de cellules que nous appellerions le cerveau. Ils iront probablement au-delà de l’intelligence biologique et, probablement, au-delà de la biologie elle-même », explique l’astronome.

Shostak pense que les extraterrestres ne se déplaceront pas eux-mêmes sur Terre. Parceque cela pourrait  prendre des générations entières pour couvrir les distances énormes d’un système stellaire à un autre. Il est peu probable qu’un voyage aussi long « plaise aux passagers biologiques qui mourront  bien avant d’atteindre leur destination ». Cependant, on peut l’envisager sans problème pour des machines. En mars dernier Bob Bellanca avait reçu Seth Shostak, vous pouvez regarder cette émission en replay en cliquant ici.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2021-04-07T18:34:13+02:007 avril 2021|

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