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(SCIENCE) Si l’âme existe, mais où donc se cache-t-elle ?

23 février 2021 — Les chercheurs ont décidé de découvrir où se trouve l’âme dans le corps humain. Les scientifiques ont mené des expériences en 1996, selon une information du Daily Mail.

Selon les experts, c’est dans les tubules microscopiques des cellules cérébrales que se concentre notre conscience intérieure. La théorie est basée sur le fait que lorsqu’une personne meurt, son activité cérébrale diminue fortement. Cependant, les données déposées dans les microtubules restent intactes.

10 MINUTES DE SURSIS

Il s’avère que l’activité cérébrale d’une personne décédée pendant encore dix minutes est similaire à un état de sommeil profond.

Les médias ont écrit que des scientifiques américains avaient réussi à révéler le secret de l’au-delà.

Des scientifiques de l’Université de Caroline du Nord affirment qu’après la mort, une personne tombe dans un espace parallèle, rapporte The Independent. De plus, les chercheurs sont convaincus que la résurrection d’une personne est possible.

LA MORT UN CONCEPT DE NOTRE CONSCIENCE?

Selon Robert Lanza un scientifique, de la faculté de médecine de l’Université Wake Forest en Caroline du Nord, la preuve de l’existence de l’âme réside dans l’idée que le concept de la mort n’est qu’une invention de notre conscience.

Il ajoute que le biocentrisme explique que l’univers n’existe que grâce à la conscience qu’un individu en a – essentiellement la vie et la biologie sont au cœur de la réalité, qui à son tour crée l’univers; l’univers lui-même ne crée pas la vie. Il en va de même pour les concepts d’espace et de temps, que le professeur Lanza décrit comme «de simples outils de l’esprit». Dans un message publié sur le site Web du scientifique, il explique qu’avec cette théorie à l’esprit, le concept de la mort telle que nous la connaissons «ne peut exister dans un sens réel» car il n’y a pas de véritables frontières pour la définir. Essentiellement, l’idée de mourir est quelque chose que nous avons appris depuis longtemps à accepter, mais en réalité, elle n’existe que dans notre esprit.

RIEN NE SE PERD ? RIEN NE SE CRÉE, TOUT SE TRANSFORME

Selon les travaux  du professeur Lanza, les humains, comme les plantes, se fanent pour fleurir à nouveau. Il a prouvé ses arguments à l’aide de la théorie du biocentrisme.

Le biocentrisme est favorable à l’idée d’univers parallèles. De la même manière que tout ce qui pourrait éventuellement arriver est supposé se produire en même temps dans plusieurs univers. Selon les partisans de cette théorie, le même événement a de nombreuses options de résultats. Dans notre dimension, nous voyons un résultat de ce qui s’est passé, d’autres résultats se produisent dans des mondes parallèles, c’est-à-dire là où, selon Lanza, l’âme va après la mort pour y naître dans une nouvelle coquille.
La théorie est basée sur les résultats de l’étude d’une microparticule capable d’exister dans deux états simultanément et d’être en même temps à des endroits différents.

François Garijo (rédaction btlv.fr)

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(ANTHROPOLOGIE) Les scientifiques auraient découvert, où et quand est apparu le premier Homo Sapiens?

24 février 2021 — Les premiers représentants du genre Homo sapiens sont apparus il y a environ 300 000 ans en Afrique, aujourd’hui nous avons des preuves.

Les premiers représentants d’Homo Sapiens sont apparus il y a 200 000 ans. C’est avant tout grâce à un climat favorable que l’Homo sapiens est apparu dans la région des  lacs Makgadikgadi, au sud du bassin du Zambèze dans l’actuel Botswana, en Namibie et  au Zimbabwe. Ce climat propice au développement de nos ancêtres a duré environ 70 000 ans. Puis une série de changements climatiques et tectoniques ont contraint la population à migrer. Les scientifiques identifient deux vagues principales d’établissements humains – il y a 130 000 ans dans le nord-est de l’Afrique et 110 000 ans dans le sud-ouest du continent.

PLUSIEURS  RACES HUMAINES SUR LA LIGNE DE DÉPART

Pendant ce temps là, certains sont restés sur place, mais l’Homo sapiens n’était pas le seul à fouler le sol de la Terre, ses cousins, les Néandertaliens et les Dénisoviens, parcourent déjà l’Eurasie depuis au moins 130 000 ans. Vers -100 000, en Asie du Sud-Est, les Hommes de Florès et de Callao prospèrent respectivement en Indonésie et dans les Philippines. Sans compter qu’existaient peut-être d’autres espèces, encore à redécouvrir.

C’est la génétique qui a permis à une équipe internationale de chercheurs dirigée par Vanessa Hayes de l’Australian Garvan Institute for Medical Research à Sydney de déterminer le lieu précis de cet apparition. Cela a été fait sur la base d’une analyse des génomes mitochondriaux des populations actuelles des pays sud-africains, au cours de laquelle 198 nouveaux mitogénomes rares ont été découverts.

Forts des données de cette étude, les scientifiques ont analysé des informations sur l’haplogroupe L0 – il s’agit de la première population connue de la science à ce jour d’humains modernes. Il y avait suffisamment de matériel génétique pour arriver à la conclusion que nos ancêtres sont apparus pour la première fois là où se trouvent maintenant le désert du Kalahari et le fleuve Okavango.

POURQUOI LHOMO SAPIENS EST-IL LE SEUL À AVOIR SURVÉCU?

C’est sans doute grâce à son cerveau complexe, avec ses 86 milliards de neurones, et volumineux – 1 350 centimètres cubes, jusqu’à six fois plus que celui d’un mammifère de taille équivalente que nous sommes toujours présents sur Terre. C’est le résultat d’un changement opéré par nos ancêtres dans leur manière de s’alimenter. Ils se sont mis à chasser, et la cuisson a permis une meilleure digestion des nutriments. Toutes ces améliorations ont permis au cerveau de se développer en élaborant de nouvelles techniques.

Mais il n’y a pas que le cerveau responsable du développement de l’homme moderne, selon une étude parue en novembre dernier dans Scientific Reports, Sapiens avait le pouce plus habile que son cousin le plus proche, l’Homme de Neandertal, grâce à une articulation moins plate, lui laissant plus de liberté pour saisir des objets avec précision. L’arrivée simultanée des techniques de fabrication des outils et la préparation des aliments nous ont apportés l’apport énergétique nécessaire à notre survie et à notre développement jusqu’à aujourd’hui.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2021-02-23T14:55:11+01:0023 février 2021|

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