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(PHYSIQUE) Une lettre manuscrite «E = mc2» d’Einstein se vend 1,24 million de dollars

25 mai 2021 — Albert Einstein est le scientifique le plus connu et le plus admiré au monde. Il incarne le génie à l’état pur et, bien qu’il soit mort il y a 66 ans, il fait toujours partie des célébrités décédées les mieux rémunérées, comme les rock stars et les acteurs.

Sa célèbre équation qui fait partie intégrante du mythe vient d’être adjugée aux enchères pour plus de 1,2 million de dollars (environ 1 million d’euros). Il s’agit d’une lettre manuscrite par Albert Einstein, sur laquelle il a écrit la célèbre équation E = mc2.

Les archivistes du Einstein Papers Project du California Institute of Technology et de l’Université hébraïque de Jérusalem affirment qu’il n’y a que quatre exemplaires dans le monde sur lesquelles l’équation de masse et d’énergie ont été écrites par d’Albert Einstein. Jusqu’à présent, seules trois lettres étaient connues, sur lesquelles Einstein avait apposé sa célèbre formule de la relation entre masse et énergie. Le quatrième exemplaire, récemment retrouvé dans des archives privées, a été vendu à un collectionneur anonyme.

© RR Auction

Le quatrième exemplaire – le seul d’une collection privée – est récemment devenu public. Il a été mis aux enchères à RR Auction, qui  au départ devait se vendre à environ 400 000 $. Cependant, l’intérêt réel pour le document a dépassé les attentes des commissaires-priseurs – la formule, écrite par Einstein, s’est vendue à plus de 1,2 million de dollars.

La lettre manuscrite d’une page en allemand datée du 26 octobre 1946 adressée au physicien polonais Ludwig Silberstein est datée du 26 octobre 1946. Silberstein était critique de certaines des théories d’Einstein. «On peut répondre à votre question sur la base de la formule E = mc2, sans aucune érudition», a écrit Einstein dans une lettre écrite sur du papier à en-tête de l’Université de Princeton, selon une traduction fournie par RR Auction.

La lettre faisait partie des archives personnelles de Silberstein, qui ont été vendues par ses descendants. La rareté de la lettre, selon les représentants de la maison de vente aux enchères, a fait sensation – jusqu’à cinq personnes en négociaient pour environ 700000 dollars, après quoi deux opposants se sont battus pour jusqu’à 1,2 million de dollars. L’acheteur a choisi de rester anonyme.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

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Des animaux et des plantes commencent à vivre sur le “7ème” continent de déchets

3 décembre 2021 – Presque 2 000 milliards de déchets plastiques polluent les océans. Agglomérés en un grand continent dans le Pacifique, ils accueillent désormais des animaux et des plantes.

Ce septième continent s’étend sur 1,6 million de km². C’est une surface trois fois plus grande que celle de la France. Alors qu’on cherche à savoir comment résoudre cette catastrophe climatique, des scientifiques s’aperçoivent que des espèces côtières commencent à coloniser ce nouvel habitat en plastique… Ces animaux sont pourtant étrangers du grand large.

C’est l’équipe de Linsey Haram, chercheuse au Centre Smithsonian de recherches sur l’environnement, qui tire la sonnette d’alarme. Elle et ses collègues ont publié un papier disponible dans la revue Nature

LE PLASTIQUE COMME HABITAT ?

La faune qui occupe désormais cette masse de déchets est extrêmement variée : on y trouve des anémones, des animaux marins ou encore des amphipodes. Ils constituent une nouvelle communauté : les néo-pélagiques, des nouveaux venus issus du littoral, qui vivent désormais en haute mer.

Habituellement, les invertébrés que nous retrouvons dans les océans sont petits et s’attachent là où ils peuvent : à un rocher sous-marin, sur une branche flottante ou bien sur d’autres animaux marins. Mais là, l’arrivée de ces néo-pélagiques risquent de perturber cet écosystème déjà fragile. L’arrivée de nouveaux animaux pourrait engendrer la multiplication d’espèces invasives.

UN BASCULEMENT INQUIÉTANT

Les chercheurs sont assez inquiets. Beaucoup de questions restent sans réponse, notamment le comportement de ces nouveaux venus dans un habitat aussi singulier.

 

Une chose est sûre, c’est que ces phénomènes continueront à se multiplier tant que l’être humain continuera de polluer les océans…

Sources : Science Alert et Nature

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-05-25T12:04:29+02:0025 mai 2021|

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