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(SORCELLERIE) Une étude a été faite sur les villes des Etats-Unis les plus accueillantes pour les sorcières

6 novembre 2021 – La société américaine Lawn Love qui est spécialisée dans l’entretien des jardins a dirigé une étude plutôt singulière. Elle a cherché à savoir quelles sont les villes américaines les plus accueillantes pour les adeptes du wicca et du paganisme.

Afin de déterminer quelles étaient les villes les plus accueillantes pour les sorcières, l’entreprise Lawn Love a fait un large recensement dans les 200 plus grandes villes des États-Unis. Ce recensement concernait les astrologues, les adeptes du tarot, les herboristes, les praticiens des médecines naturelles, les magasins ésotériques et mais aussi les couvents de sorcières. Il en est ressorti que la ville la plus accueillante pour les sorcières est New-York. Cela s’expliquerait par le fait qu’il y a dans cette ville un grand nombre de boutiques spécialisées pour les sorcières. De plus, New York est première au nombre de sorcières réunies en différentes congrégations et à ce titre elle organise chaque année le WitchFest USA qui est le plus grand rassemblement américain de sorcières et de membres du mouvement wicca.

UNE ÉTUDE INSOLITE

Évidemment New York n’est pas la seule ville accueillante pour les sorcières. L’étude a d’ailleurs permis de faire une cartographie des villes qui serait chaleureuse avec les sorcières mettant ainsi en évidence certaines régions. On découvre ainsi que la Californie est la région la plus accueillante pour les sorcières avec six villes figurant dans le top 10 comme Los Angeles ou San Francisco. Évidemment à l’inverse, l’étude met en évidence des villes dignes de Salem où il ne fait pas bon vivre d’être une sorcière comme Laredo au Texas qui se situe à la dernière place. Lawn Love n’a pas donné de raisons particulières sur ce qui l’a poussé à réaliser cette étude insolite. Cependant aura eu le mérite de rendre service à l’une des communautés les plus atypiques des États-Unis.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

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Des chercheurs peuvent désormais lire dans les pensées des méduses

3 décembre 2021 – Des biologistes de l’Institut technologique de Californie (Caltech) ont pu observer le réseau neuronal des méduses en rendant leurs neurones fluorescents. 

Comprendre les méduses pour mieux nous comprendre. Le cerveau humain a cent milliards de neurones, effectuant 100 000 milliards de connexions. Pour démêler cette usine à gaz complexe, la constitution, plus simple, de l’animal marin pourrait être une bonne piste.

Les méduses chassent, se déplacent, se nourrissent… Et n’ont pas de cerveau. Cette particularité intrigue les scientifiques qui cherchent à comprendre le fonctionnement de ce drôle d’animal. Comment peut-on faire tout ça sans ciboulot ?!

UN RÉSEAU DE NEURONES EN TOILE

En fait, cet animal marin dispose d’un réseau neuronal qu’il a développé il y a plus de 500 millions d’années qui a peu évolué. Ce circuit décentralisé semble être une bonne stratégie d’évolution, puisque les méduses ont traversé des centaines et des centaines de millions d’années. Le réseau épouse la forme de la méduse et les neurones sont répartis en différentes tranches circulaires. Les tentacules urticants de la méduse sont liés à une des tranches.

FAISONS BRILLER LES NEURONES !

Les scientifiques ont génétiquement modifié des méduses de l’espèce Clytia hemisphærica. Elles sont toutes petites, pas plus d’un centimètre à l’âge adulte, et peuvent être facilement observables au microscope. Les chercheurs ont fait en sorte que les neurones deviennent fluorescents lorsqu’ils sont actifs.

On peut voir, en temps réel, les neurones de la méduse s’activer. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Qu’avons-nous vu ? Eh bien, on a pu voir comment les neurones fonctionnaient entre eux. Les biologistes ont ainsi mis le doigt sur le neurone R. Fa+, qui est seulement dédié à un mouvement de pliage d’une partie de la méduse pour qu’elle puisse ramener la nourriture à sa bouche. En supprimant ce type de neurone, la bête ne pouvait plus manger.

Ici, la méduse replie une partie de son corps pour amener la nourriture à sa bouche. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Ainsi, on comprend que le fonctionnement neuronal est spatialisé : chaque type de neurones a sa fonction propre.

Sources : Caltech et Ulyces

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-11-08T16:24:30+01:006 novembre 2021|

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