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9 juillet 2020 – Il est de véritables récits qui sont plus incroyables que les scénarii.

Voici quelques « hasards » qui se sont déroulés au sein de l’industrie du cinéma :

1973 –The Girl from Petrovka 

Anthony Hopkins trouve par hasard le livre lié au film sur lequel il vient d’être engagé.

En 1973, engagé pour jouer dans l’adaptation du roman : « The Girl from Petrovka » de l’écrivain britannique George Feifer. Anthony Hopkins va écumer toutes les librairies londoniennes pour se procurer l’ouvrage malheureusement introuvable.

Se dirigeant bredouille vers le métro afin de rentrer chez lui, il vit un livre posé sur un banc de la station : « The Girl from Petrovka » de George Feifer.

Des mois plus tard, à Vienne, au cours du tournage du film,Anthony Hopkins rencontre George Feifer. L’acteur lui raconte qu’il avait été impossible de se procurer son livre, mais que le « hasard » avait bien fait les choses. En effet, cet ouvrage était devenu introuvable, d’ailleurs George Feifer lui-même n’en avait même pas un seul exemplaire.

Il avait prêté le sien à un ami, mais ce dernier se l’était fait voler dans sa voiture.

Anthony Hopkins montre alors à l’auteur l’exemplaire trouvé sur le banc quelque temps auparavant. Le livre annoté de la main de George Feifer, son exemplaire perdu !

1973 – L’Exorciste

Frames sur le tournage de l’exorciste, le film « maudit ».

Durant le tournage éprouvant du film réalisé par William Friedkin, divers sinistres ont eu lieu. 9 personnes auraient notamment perdu la vie.

L’acteur qui devait jouer l’exorciste mourut le premier jour du tournage.

Après avoir été tirée violemment par un câble pendant le tournage, l’actrice Ellen Burstyn (la mère de la petite fille possédée) se cassa le coccyx.

La jeune actrice « possédée » fut également victime d’une mauvaise chute lors de la scène de mutilation au crucifix dans laquelle elle se blessa le dos. Elle serait, selon la légende, tombée alors que le réalisateur tirait des coups de feu pour faire vraiment peur aux acteurs.

Le jeune fils de Jason Miller – qui jouait le Père Damien Karras – fut renversé par une moto sur la plage.

Un jour, à 4 heures du matin, le directeur de la production indique au réalisateur que le plateau (la maison de la mère et la fille où se déroule l’emprise du diable) brûle à l’instant où il appelle. Le tournage dut s’interrompre pendant deux mois.

Plus tard, avant même la sortie du film, Jack MacGowran – l’acteur  qui joue le rôle du réalisateur alcoolique tué par Regan –fut frappé fatalement par le virus de la grippe.

11 Septembre 2001–Nose Bleed

Jacky Chan échappe de justesse aux attentats.

Dans le film « Nose Bleed », Jackie Chan aurait dû jouer le rôle d’un laveur de vitres qui démasque un complot visant à attaquer New York. À 7 heures du matin, le mardi 11 septembre 2001, le comédien devait se rendre au sommet de la tour nord du World Trade Center. Grâce à un retard des scénaristes, le maître du kung-fu n’est pas monté sur le site où la scène devait être tournée.

Il avait déclaré à l’Oriental Daily News (Hong-Kong) : « Comme je devais être au sommet d’une des tours, j’aurais probablement été tué. » Jackie Chan en avait conclu : « Eh bien, je suppose que mon temps n’est pas encore écoulé. »

En plus de ce concours de circonstances salvateur pour l’acteur, un détail scénaristique couronne cette page cinématographique, car l’histoire du film fut proche de l’actualité : dans le film des terroristes devaient s’attaquer à la statue de la Liberté.

Thierry Penin (btlv.fr source The Guardian)