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11 février 2019 — La taxe carbone est un « outil qui est efficace » et « qui a un vrai impact », juge Brune Poirson, secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire, qui a estimé dimanche qu’elle « reviendra peut-être » en fonction du grand débat.

La taxe carbone « reviendra peut-être. Je ne sais pas, ça fait l’objet des discussions dans le grand débat », a déclaré Mme Poirson sur France3.

« Ça va faire partie des discussions (…) les questions de fiscalité, de pouvoir d’achat, sont au centre des préoccupations des Français et occupent une place importante dans le grand débat », a-t-elle ajouté.

Pour la secrétaire d’Etat, « la taxe carbone, les économistes l’ont montré (…), c’est un outil qui est efficace ».

« C’est un outil en faveur de la transition écologique, qui a un vrai impact parce qu’il envoie un signal prix qui permet aux gens de changer leur comportement »; a-t-elle indiqué, en ajoutant « il faut en débattre ».

L’augmentation de cette taxe – qui s’applique notamment sur les carburants –  prévue au 1er janvier, a été annulée en décembre, en réponse au mouvement des +gilets jaunes+.

Concernant d’autre part le futur projet de loi sur l’économie circulaire qui doit être présenté d’ici l’été, Brune Poirson a assuré que « le but n’est pas de passer par ordonnances ».

« Nous avons envisagé des ordonnances (…) parce qu’il s’agit de transposer un droit français des directives européennes », a-t-elle expliqué.

La secrétaire d’Etat a jugé « tout à regrettable » qu’un projet de loi ait « fuité » alors que « ce n’était pas un projet de loi du tout définitif ».

« Il est fondamental qu’il y ait beaucoup des choses qui sont discutées durant le grand débat qui soient intégrées à ce projet de loi », a-t-elle indiqué.

Brune Poirson a souligné que « ce projet de loi est difficile ». « Il va être compliqué parce que là, je m’attaque au monde des déchets » et « c’est un monde qui est opaque », a-t-elle affirmé.

« Je veux que les Français en aient pour leur argent. Je veux que tous les éco-organismes et tous ceux qui gèrent les déchets en France le fassent de façon plus transparente et plus respectueuse du pouvoir d’achat des Français », a-t-elle insisté.

Rédaction btlv.fr (source AFP)