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(TECHNOLOGIE) Des voitures volantes pour tous dès 2023 !

22 janvier 2021 – Dès 2023, la start-up Archer et Fiat Chrysler Automobiles (FCA) devraient produire des voitures volantes en masse. De la science-fiction à la réalité, alors que des essais de taxis volants se feront en juin en région parisienne, des particuliers pourront peut-être bientôt éviter les bouchons du périphérique, en prenant de la hauteur au volant, en volant. Fiat Chrysler annonçait lors du CES 2021 (Consumer Electronics Show), un partenariat avec Archer ainsi que le lancement de la production de masse de ses eVTOL (avions électrique à décollage et atterrissage vertical) à partir de 2023.

Archer profite de FCA pour développer son taxi volant

100% électriques, ils ont été pensés pour le transport de 4 passagers, dans le cadre d’une mobilité urbaine « plus rapides (240 km/h environ), durables et abordables » : à terme, le coût d’un trajet dans ces voitures des aires pourrait se rapprocher de celui d’une course au sol. Pour Brett Adock, le cofondateur d’Archer, la demande pour ce type de transport est forte, d’ailleurs la banque Morgan Stanley voit dans ces aéronef un marché potentiel de 1.400 milliards de dollars.

Pour Fiat Chrysler, l’intérêt est d’être l’un des premiers à s’investir sur ce marché. Le constructeur devra cependant, s’améliorer sur l’électrification des véhicules, car FCA semble être un peu en retard dans ce secteur. Doug Ostermann, le vice-président et responsable global business développement chez FCA souligne : « l’électrification dans le secteur des transports, que ce soit sur les routes ou dans les airs, est l’avenir et comme toute technologie nouvelle et en développement rapide, la mise à l’échelle est importante ». Déjà, Fiat Chrysler parle de « milliers de véhicules par an ». Le premier de ces taxis aériens coproduits devrait être présenté dans quelques mois, les premiers vols publics étant prévus en 2024. Acher devra bien-sûr travailler sur de nouvelles infrastructures et sur de nouvelles normes. Joby, avec le soutien de Toyota ou Beta étant les principaux concurrents, avoir un allier comme Fiat Chrysler, Acher pourrait profiter de cet avantage pour devenir le taxi du ciel, même si Hyundai,  Audi et Porsche semblent aussi vouloir se lancer dans les airs.

Joby profite du soutient de Toyota pour son projet

Thierry Penin (redaction btlv.fr)

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(ANTHROPOLOGIE) Les scientifiques auraient découvert, où et quand est apparu le premier Homo Sapiens?

24 février 2021 — Les premiers représentants du genre Homo sapiens sont apparus il y a environ 300 000 ans en Afrique, aujourd’hui nous avons des preuves.

Les premiers représentants d’Homo Sapiens sont apparus il y a 200 000 ans. C’est avant tout grâce à un climat favorable que l’Homo sapiens est apparu dans la région des  lacs Makgadikgadi, au sud du bassin du Zambèze dans l’actuel Botswana, en Namibie et  au Zimbabwe. Ce climat propice au développement de nos ancêtres a duré environ 70 000 ans. Puis une série de changements climatiques et tectoniques ont contraint la population à migrer. Les scientifiques identifient deux vagues principales d’établissements humains – il y a 130 000 ans dans le nord-est de l’Afrique et 110 000 ans dans le sud-ouest du continent.

PLUSIEURS  RACES HUMAINES SUR LA LIGNE DE DÉPART

Pendant ce temps là, certains sont restés sur place, mais l’Homo sapiens n’était pas le seul à fouler le sol de la Terre, ses cousins, les Néandertaliens et les Dénisoviens, parcourent déjà l’Eurasie depuis au moins 130 000 ans. Vers -100 000, en Asie du Sud-Est, les Hommes de Florès et de Callao prospèrent respectivement en Indonésie et dans les Philippines. Sans compter qu’existaient peut-être d’autres espèces, encore à redécouvrir.

C’est la génétique qui a permis à une équipe internationale de chercheurs dirigée par Vanessa Hayes de l’Australian Garvan Institute for Medical Research à Sydney de déterminer le lieu précis de cet apparition. Cela a été fait sur la base d’une analyse des génomes mitochondriaux des populations actuelles des pays sud-africains, au cours de laquelle 198 nouveaux mitogénomes rares ont été découverts.

Forts des données de cette étude, les scientifiques ont analysé des informations sur l’haplogroupe L0 – il s’agit de la première population connue de la science à ce jour d’humains modernes. Il y avait suffisamment de matériel génétique pour arriver à la conclusion que nos ancêtres sont apparus pour la première fois là où se trouvent maintenant le désert du Kalahari et le fleuve Okavango.

POURQUOI LHOMO SAPIENS EST-IL LE SEUL À AVOIR SURVÉCU?

C’est sans doute grâce à son cerveau complexe, avec ses 86 milliards de neurones, et volumineux – 1 350 centimètres cubes, jusqu’à six fois plus que celui d’un mammifère de taille équivalente que nous sommes toujours présents sur Terre. C’est le résultat d’un changement opéré par nos ancêtres dans leur manière de s’alimenter. Ils se sont mis à chasser, et la cuisson a permis une meilleure digestion des nutriments. Toutes ces améliorations ont permis au cerveau de se développer en élaborant de nouvelles techniques.

Mais il n’y a pas que le cerveau responsable du développement de l’homme moderne, selon une étude parue en novembre dernier dans Scientific Reports, Sapiens avait le pouce plus habile que son cousin le plus proche, l’Homme de Neandertal, grâce à une articulation moins plate, lui laissant plus de liberté pour saisir des objets avec précision. L’arrivée simultanée des techniques de fabrication des outils et la préparation des aliments nous ont apportés l’apport énergétique nécessaire à notre survie et à notre développement jusqu’à aujourd’hui.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2021-01-22T16:38:51+01:0022 janvier 2021|

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