fbpx

(THÉORIE DU COMPLOT) : Le Nouvel Ordre Mondial en tête de toutes les conspirations

22 avril 2021 – Aux USA, une étude initiée par la plateforme américaine de streaming DirecTV, montre que la théorie du complot est bien présente au pays de l’oncle Sam. La plateforme a analysé les données de Reddit (ndlr : site Web d’agrégation d’actualités sociales, d’évaluation du contenu Web et de discussion), les échanges sur les forums et en a fait une liste soumise à Google trends. Grâce à son moteur de recherche ultra-puissant, Google a pu mettre en lumière 9 théories du complot qui alimentent les discussions sur le Net aux USA.

NEUF THÉORIES DU COMPLOT

Bien qu’il ne s’agisse pas exactement d’une étude scientifique, les données qui en ressortent permettent de nous faire une idée plus précise sur la théorie du complot.

Parmi elles, arrive en tête dans 27 états sur les 50 que compte les USA, celle du Nouvel Ordre Mondial. Un complot planétaire fomenté par un groupe néfaste de gens très riches aux pouvoirs immenses qui tendrait à prendre le contrôle total de la planète. Le Texas, la Floride, Hawaï et le Maine sont les états, dans lesquels celle théorie est la plus envisagée.

Autres théories du complot très populaires sur le Net, celle des chemtrails, de la Terre plate mais aussi celle des « Black Helicopter » qui remonte aux années 70. Dans celle-ci, c’est l’armée qui veut prendre le contrôle du pays. Une théorie très suivie en Californie, Illinois et Maryland.

Photographie de Chemtrails

DEEPWATER, REPTILIENS & TUPAC

Si la marée noire de Deepwater Horizon, survenue dans le golfe du Mexique en 2010 apparaît aussi dans la liste des complots, on trouve aussi le premier pas sur la lune, le contrôle du monde par les reptiliens venus d’ailleurs et l’assassinat du rappeur Tupac Shakur, le 13 septembre 1996.

Pour bien comprendre le succès des théories du complot sur le sol américain, Mathieu Combaz et Mathias Leboeuf ont lancé une série d’émissions dont la dernière sur « Le mystérieux aéroport de Denver ».

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

(ESPACE) Dernier test réussi pour le télescope spatial James Webb avant son lancement en octobre

12 mai 2021 — Les astrophysiciens du monde entier en attendent beaucoup. Le télescope James Webb, nait d’un partenariat entre la NASA, l’ESA et l’Agence spatiale canadienne, devrait permettre d’en savoir plus sur la vie dans l’univers. Lancé depuis la Guyane en octobre 2021 pour aller observer les confins de l’univers, James Webb a passé un dernier test décisif en déployant avec succès son miroir pour la dernière fois sur Terre, a annoncé la NASA mardi. Un recherche importante car comme le disait l’astrophysicien Stephane Mazevet lors de son ITW mis en ligne aujourd’hui sur btlv.fr  : « avec les moyens actuels il n’est pas possible d’aller beaucoup plus loin dans l’investigation, James Webb devrait changer la donne ».

UN MIROIR IMPOSANT

Avec un diamètre de 6,5 mètres difficile à caser dans une fusée, les ingénieurs ont dû imaginer un système qui lui permette de se déplier comme un origami. Une manœuvre réalisée encore une fois hier sur le plancher des vaches. Un test qui devait être obligatoirement réussi car la prochaine fois qu’il se dépliera ce sera dans l’espace. Lancé de la Guyane via le fusée Ariane V, le télescope sera placé en orbite autour du Soleil, à 1,5 million de kilomètres de la Terre. Pour Scott Willoughby, de Northrop Grumman, le fabricant principal de James Webb : « C’est comme construire une montre suisse de 12 mètres de haut, 25 de long et 12 de large, et la préparer pour un voyage dans le vide, par -240°C ». Un lancement important car James Webb a des possibilités bien supérieures à Hubble, un autre télescope spatial, lancé en 1990 et qui opère toujours, en tournant autour de la terre à 600 km.

Le Télescope Hubble en orbite autour de la Terre depuis le 24 avril 1990

Pour Klaus Pontoppidan, du Space Telescope Science Institute de la NASA : « Webb n’a pas seulement été construit pour faire ce que fait Hubble en mieux, Il a été construit pour répondre à des questions sur le cosmos et ses origines auxquelles nous ne pouvons pas répondre autrement ».

UNE COLLABORATION INTERNATIONALE

Des scientifiques de 44 pays, ont soumis plus de 1.000 projets au total, dont un peu moins de 300 ont été retenus par un comité dédié. C’est ce qui a permis d’établir le programme d’observation pour la première année d’activité du télescope. Parmi les travaux qui lui seront demandés : l’observation d’exoplanètes au-delà de notre système solaire dont le télescope pourra analyser la composition de l’atmosphère, en quête d’eau ou de CO2 : « En d’autres termes, explorer les atmosphères de mondes qui pourraient abriter la vie » , a déclaré Eric Smith, le responsable scientifique du projet pour la NASA. Une mission capitale, car comme le rappelle Stephane Mazevet, ancien directeur du laboratoire de recherche de Paris dans l’entretien qu’il nous a accordé : « Pour le moment, nous n’avons pas trouvé d’eau sur les exoplanètes de notre système solaire que nous avons étudié ». Avec les capacités de James Webb, il sera plus facile de la trouver : « James Webb va explorer les atmosphères de mondes qui pourraient abriter la vie », a déclaré Eric Smith, le responsable scientifique du projet pour la Nasa avant de rajouter : « Il explorera toutes les phases de notre histoire cosmique ». La communauté scientifique croise les doigts quant à son lancement qui a déjà été repoussé de nombreuses fois en raison d’innombrables problèmes de développement qui ont conduit à une explosion de son coût: environ 10 milliards de dollars.

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2021-04-25T10:04:10+02:0022 avril 2021|

Actus susceptibles de vous intéresser