fbpx

(TRÉSOR DE GUERRE) L’or des nazis peut-être retrouvé

30 avril 2021 — La seconde guerre mondiale, on le sait, a été le théâtre de pillages de la part des Nazis. Bon nombre de familles juives se sont vues déposséder de leur biens. Si certains des descendants ont pu les récupérer, beaucoup ne les ont jamais revu. Parmi ces biens, de nombreux bijoux en or, dont certains furent couler en lingots. Un trésor Nazi qui, à ce jour, n’a pas encore été retrouvé. Toutefois, de nouvelles recherches doivent commencer en Pologne la semaine prochaine et s’annoncent fort prometteuses.

DES DOCUMENTS SS OFFICIELS

Tout part d’un journal et de nombreux autres documents, écrits par un officier SS, retrouvé l’été dernier par des chercheurs. Censé dissimuler le butin, l’officier en question a répertorié son emplacement sur une carte qui se trouvait jusqu’ici dans une loge maçonnique en Allemagne. Les documents retrouvés, indiquent 11 endroits en Pologne où le Troisième Reich aurait caché d’énormes quantités d’or volé ainsi que d’autres objets de valeur à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Des informations qui vont peut-être se vérifier avec une chasse au trésor d’envergure. Dès la semaine prochaine, une équipe de chercheurs de la fondation Silesian Bridge va commencer les fouilles dans le village polonais de Minkowskie dans un palais du 18ème siècle dont le nom apparait dans les documents retrouvés. Il fut répertorié comme l’une des cachettes possibles. D’après les écrits de l’officier SS, les chercheurs estiment que le trésor enterré sur place pourrait être constitué de 11 tonnes d’or et d’autres objets de valeur répartis dans une cinquantaines de caisses. Une fois la nouvelle ébruitée, on a appris que dans une autre village polonais, celui de Roztoka, il y aurait peut-être 30 tonnes d’or qui furent enterrées par l’armée Allemande à environ 60 mètres sous terre.

UN SITE APRÈS LAUTRE

Selon Roman Furmaniak, qui dirige la fondation Silesian Bridge, la travail de fouilles s’annonce colossal : « ce serait une tâche énorme de fouiller le site de Roztoka, du coup nous nous concentrons d’abord sur celui de Minkowskie parce que nous pensons que ce sera plus facile ». La fondation annonce également que le groupe de chercheurs se prépare à explorer un autre endroit  dès la semaine prochaine. Certains qu’ils trouveront le butin, les membres de la fondation soulignent que leur objectif ultime est de récupérer les richesses volées et de les restituer à leurs propriétaires. Toutefois, la restitution s’annonce délicate en raison de « possibles » escrocs qui pourraient se faire passer pour de faux légataires. La fondation rappelle aussi que ce genre de découvertes peut en décevoir certains qui n’y retrouveront pas les biens dérobés à leur famille tout en mentionnant que les héritiers doivent garder espoir car il y a dix autres sites mentionnés dans les documents écrits par l’officier SS.

Bob Bellanca (rédaction btlv)

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

(ESPACE) Dernier test réussi pour le télescope spatial James Webb avant son lancement en octobre

12 mai 2021 — Les astrophysiciens du monde entier en attendent beaucoup. Le télescope James Webb, nait d’un partenariat entre la NASA, l’ESA et l’Agence spatiale canadienne, devrait permettre d’en savoir plus sur la vie dans l’univers. Lancé depuis la Guyane en octobre 2021 pour aller observer les confins de l’univers, James Webb a passé un dernier test décisif en déployant avec succès son miroir pour la dernière fois sur Terre, a annoncé la NASA mardi. Un recherche importante car comme le disait l’astrophysicien Stephane Mazevet lors de son ITW mis en ligne aujourd’hui sur btlv.fr  : « avec les moyens actuels il n’est pas possible d’aller beaucoup plus loin dans l’investigation, James Webb devrait changer la donne ».

UN MIROIR IMPOSANT

Avec un diamètre de 6,5 mètres difficile à caser dans une fusée, les ingénieurs ont dû imaginer un système qui lui permette de se déplier comme un origami. Une manœuvre réalisée encore une fois hier sur le plancher des vaches. Un test qui devait être obligatoirement réussi car la prochaine fois qu’il se dépliera ce sera dans l’espace. Lancé de la Guyane via le fusée Ariane V, le télescope sera placé en orbite autour du Soleil, à 1,5 million de kilomètres de la Terre. Pour Scott Willoughby, de Northrop Grumman, le fabricant principal de James Webb : « C’est comme construire une montre suisse de 12 mètres de haut, 25 de long et 12 de large, et la préparer pour un voyage dans le vide, par -240°C ». Un lancement important car James Webb a des possibilités bien supérieures à Hubble, un autre télescope spatial, lancé en 1990 et qui opère toujours, en tournant autour de la terre à 600 km.

Le Télescope Hubble en orbite autour de la Terre depuis le 24 avril 1990

Pour Klaus Pontoppidan, du Space Telescope Science Institute de la NASA : « Webb n’a pas seulement été construit pour faire ce que fait Hubble en mieux, Il a été construit pour répondre à des questions sur le cosmos et ses origines auxquelles nous ne pouvons pas répondre autrement ».

UNE COLLABORATION INTERNATIONALE

Des scientifiques de 44 pays, ont soumis plus de 1.000 projets au total, dont un peu moins de 300 ont été retenus par un comité dédié. C’est ce qui a permis d’établir le programme d’observation pour la première année d’activité du télescope. Parmi les travaux qui lui seront demandés : l’observation d’exoplanètes au-delà de notre système solaire dont le télescope pourra analyser la composition de l’atmosphère, en quête d’eau ou de CO2 : « En d’autres termes, explorer les atmosphères de mondes qui pourraient abriter la vie » , a déclaré Eric Smith, le responsable scientifique du projet pour la NASA. Une mission capitale, car comme le rappelle Stephane Mazevet, ancien directeur du laboratoire de recherche de Paris dans l’entretien qu’il nous a accordé : « Pour le moment, nous n’avons pas trouvé d’eau sur les exoplanètes de notre système solaire que nous avons étudié ». Avec les capacités de James Webb, il sera plus facile de la trouver : « James Webb va explorer les atmosphères de mondes qui pourraient abriter la vie », a déclaré Eric Smith, le responsable scientifique du projet pour la Nasa avant de rajouter : « Il explorera toutes les phases de notre histoire cosmique ». La communauté scientifique croise les doigts quant à son lancement qui a déjà été repoussé de nombreuses fois en raison d’innombrables problèmes de développement qui ont conduit à une explosion de son coût: environ 10 milliards de dollars.

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2021-05-03T14:46:48+02:0030 avril 2021|

Actus susceptibles de vous intéresser