fbpx
x

(TRÉSOR) Une expédition sous-marine va partir à la recherche de la chambre d’Ambre

20 MAI 2020 : Une équipe de plongeurs descendra bientôt sur un bateau à vapeur Nazi découvert l’automne dernier au large des côtes de la Pologne. Selon eux, il pourrait contenir la légendaire Amber Room, décorée en son temps de panneaux d’Ambre, de feuilles d’or et ornée de miroir. A l’époque, située dans le palais de Catherine de Tsarskoïe Selo près de Saint-Pétersbourg, elle est, à ce jour, toujours perdue. Le Karlsruhe, un navire allemand, aurait fui ce que l’on appelait la Prusse orientale en 1945 à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Partie de la ville de Königsberg, il aurait peut-être transporté la célèbre salle d’ambre faites de panneaux d’or. 

Le Karlsrushe en 1930

Volée visiblement par les Nazis, la théorie sur la chambre d’Ambre des plongeurs remonte à une plongée ultérieure en décembre 2020 qui a conduit à la découverte de plusieurs coffres qui arboraient des joints en caoutchouc spéciaux indiquant qu’ils auraient pu être utilisés pour transporter de précieuses cargaisons.

 Découverte en décembre dernier des coffres transportés par le Karlsruhe

UNE NOUVELLE PLONGÉE

Cherchant à en savoir d’avantage sur la mystérieuse cargaison, une nouvelle expédition sous-marine de dix jours a été décidée. Jusqu’à aujourd’hui les multiples tentatives pour retrouver ce trésor Nazi sont restés vaines, mais cette fois-ci, cela pourrait être différent. La perspicacité des plongeurs qui ont déjà étudié l’épave montre « des cadres et des toiles » à l’intérieur du navire abattu. D’autre part, des caisses vues par les chercheurs arboraient des poignées suggérant qu’elles pourraient provenir de musées. Le but de cette nouvelle expédition est de découvrir si les objets trouvés sur le site sont suffisamment intéressants pour que le gouvernement polonais lance une expédition gouvernementale. Il faudra toutefois faire selon la volonté des allemands qui pourraient, en raison des morts de nationalité allemande, revendiquer le site et en demander la paternité. Pour le moment, aucune position de ce type n’a été prise et la plongée devrait commencer avant la fin du mois de mai. Elle permettrait peut-être de résoudre le mystère de la chambre d’Ambre une fois pour toutes.

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr) 

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

Des animaux et des plantes commencent à vivre sur le “7ème” continent de déchets

3 décembre 2021 – Presque 2 000 milliards de déchets plastiques polluent les océans. Agglomérés en un grand continent dans le Pacifique, ils accueillent désormais des animaux et des plantes.

Ce septième continent s’étend sur 1,6 million de km². C’est une surface trois fois plus grande que celle de la France. Alors qu’on cherche à savoir comment résoudre cette catastrophe climatique, des scientifiques s’aperçoivent que des espèces côtières commencent à coloniser ce nouvel habitat en plastique… Ces animaux sont pourtant étrangers du grand large.

C’est l’équipe de Linsey Haram, chercheuse au Centre Smithsonian de recherches sur l’environnement, qui tire la sonnette d’alarme. Elle et ses collègues ont publié un papier disponible dans la revue Nature

LE PLASTIQUE COMME HABITAT ?

La faune qui occupe désormais cette masse de déchets est extrêmement variée : on y trouve des anémones, des animaux marins ou encore des amphipodes. Ils constituent une nouvelle communauté : les néo-pélagiques, des nouveaux venus issus du littoral, qui vivent désormais en haute mer.

Habituellement, les invertébrés que nous retrouvons dans les océans sont petits et s’attachent là où ils peuvent : à un rocher sous-marin, sur une branche flottante ou bien sur d’autres animaux marins. Mais là, l’arrivée de ces néo-pélagiques risquent de perturber cet écosystème déjà fragile. L’arrivée de nouveaux animaux pourrait engendrer la multiplication d’espèces invasives.

UN BASCULEMENT INQUIÉTANT

Les chercheurs sont assez inquiets. Beaucoup de questions restent sans réponse, notamment le comportement de ces nouveaux venus dans un habitat aussi singulier.

 

Une chose est sûre, c’est que ces phénomènes continueront à se multiplier tant que l’être humain continuera de polluer les océans…

Sources : Science Alert et Nature

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-05-20T17:21:14+02:0020 mai 2021|

Actus susceptibles de vous intéresser