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(UFO) Le 19 octobre, d’anciens officiers de l’USAF présenteront des cas d’interactions dangereuses d’ovnis sur des installations nucléaires

13 octobre – Prévu dans 6 jours au National Press Club, l’événement réunira quatre anciens officiers de l’US Air Force – le commandant d’équipage de missiles nucléaires Robert Salas, l’officier de ciblage de missiles nucléaires Robert Jamison, le commandant d’équipage de missiles nucléaires David Schindele et l’officier analyste photographique missile Robert Jacobs. Selon le communiqué de presse, les quatre hommes « discuteront de leur implication dans des incidents d’Ovnis enregistrés sur des sites de lancement de missiles nucléaires et des sites d’essais pendant la période de la guerre froide ». 

ROBERT SALAS

Pour rappel, Robert Salas, qui fut interviewé il y a quelques années par Egon Kragel pour btlv, était affecté dans une installation de lancement souterraine à la base aérienne de Malmstrom, dans le Montana, en 1967. Cette année, plus d’une dizaine de missiles furent rendus inopérants lors du survol de là bas par un objet volant non identifié.

La base de Malmstrom aux USA

À ce jour, aucune explication sur les objets observés par les officiers ou sur la mystérieuse désactivation des armes nucléaires en rapport avec ces observations n’a jamais été apportée. Suite aux révélations du New York Times de 2017 et à la parution du rapport du Pentagone du printemps dernier, ces quatre officiers demandent maintenant au Congrès de d’ouvrir une enquête sur ces évènements et de tenir des audiences publiques.

« De nombreux autres incidents liés aux ovnis avec des implications possibles pour la sécurité nationale ont été publiquement reconnus par d’anciens responsables publics, dont les efforts ont abouti à la création d’un groupe secret d’enquêtes sur les ovnis du Pentagone, l’Advanced Aerospace Threat Identification Program (AATIP) », indique le communiqué de presse. Le 19 novembre notre envoyé spécial Bernard Thouanel se rendra sur place et nous en dressera les grandes lignes dès le lendemain 19H dans « Les Affranchis de l’info » consacrées aux Ovnis et au nucléaire dont le grand témoin sera Stephane Royer. 

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

 

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(ESPACE) La sonde Lucy est partie aujourd’hui à la conquête des astéroïdes de Jupiter

16 octobre 2021 – La sonde Lucy de la NASA est partie ce matin depuis Cap Canaveral en Floride. Elle se dirigera vers les astéroïdes troyens de Jupiter, corps célestes gravitant autour du Soleil sur la même orbite que celle de la géante gazeuse.

La sonde Lucy voyagera durant six ans avant d’effectuer la majorité de ses observations entre 2027 et 2033. Son but sera d’étudier les astéroïdes troyens, afin de déterminer leur origine et de confirmer ou invalider le modèle de Nice, expliquant la disparité des corps célestes à l’origine de la formation du système solaire. Les astéroïdes troyens sont des astéroïdes qui se situent à des points stables autour de Jupiter, ils sont situés à plus de 700 millions de kilomètres du soleil et ce sera la première fois qu’ils vont être survolés par une mission spatiale. Une fois arrivée à destination, la sonde pourra commencer à étudier ces objets célestes dont la composition, la densité, la forme permettront par exemple d’en savoir plus sur l’évolution de l’agencement des planètes autour de notre soleil. Les astronomes espèrent que l’étude de ces astéroïdes leur permettra de mieux comprendre la naissance de notre système solaire.

UNE SONDE PORTEUSE D’UN MESSAGE À DESTINATION DE NOS DESCENDANTS

En plus de permettre l’étude des astéroïdes de Jupiter, la sonde Lucy servira aussi de capsule temporelle spatiale à destination de nos descendants.  De fait, elle contiendra des écrits de penseurs majeurs ainsi qu’un schéma de la position exacte des planètes le jour du lancement de Lucy. Le parcours de la sonde a été étudié afin de la rendre facilement accessible pour des descendants disposant d’une technologie largement supérieure. En effet, à la fin de sa mission en 2033  Lucy suivra la même orbite que les astéroïdes troyens autour du soleil ce qui signifie qu’elle pourrait errer dans cette orbite  pour des centaines, des milliers voire des millions d’années. De cette façon, les chercheurs espèrent que la sonde Lucy deviendra une relique archéologique qui pourra être récupérée par des descendants ayant la capacité de voyager jusqu’à Jupiter. Cependant nos descendants auront-ils le temps d’atteindre un tel niveau de technologie avant que l’humanité ne disparaisse est une question que l’on peut se poser.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

2021-10-13T17:12:32+02:0013 octobre 2021|

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