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UN CERCUEIL VIVANT : faites-vous enterrer « nature »

16 septembre 2020 – Pour la première fois, à la Hague aux Pays-Bas une personne décédée a été mise en terre dans un « cercueil vivant ».

Le fondateur de la compagnie Loop of Life, Bob Hendrikx a mis au point un cercueil qui permet à un corps de se décomposer 5 fois plus vite que dans un cercueil classique.

UN CERCUEIL NATUREL

Le « Cocon vivant » est un cercueil composé de racines de plantes et de mycélium, la partie souterraine des champignons.

Il permet au cadavre de se fondre dans la nature en 3 ans alors qu’un corps met en général plus d’une dizaine d’années à se décomposer dans un cercueil classique.

QUAND ON MET L’ÊTRE HUMAIN AU COMPOST

Le mycélium transforme tout déchet organique en nutriments riches pour rendre les sols plus fertiles et assimilables par les végétaux.

Bob Hendrikx expliquait à la presse néerlandaise qu’avec cette invention notre relation avec la Nature serait plus équilibrée.

De la même façon que dans le film« Dune » de David Lynch (d’après l’ouvre de Frank Herbert) où l’eau des corps est rendue, avec le « Cocon vivant » la matière du corps redevient propriété de la nature.

UN CERCUEIL VIVANT PERSONNALISÉ

Bob Hendrikx expliquait : « Parce que nous travaillons avec du matériau vivant, chaque cercueil est différent. Par exemple, il est possible de choisir de mettre des champignons sur le dessus à la place des fleurs ».

Thierry Penin (rédaction btlv.fr)

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ARABIE SAOUDITE : On a découvert des traces de pas appartenant à des Homo sapiens

19 septembre 2020 – Les traces de pas de sept individus vieilles de 120 000 ans ont été découvertes imprimées dans le sol près d’un ancien lac en Arabie Saoudite. Ces derniers ont été identifiés comme Homo Sapiens.

Le Max Planck Institut, à travers le Dr Michael Petraglia et son équipe, a identifié des empreintes de pas humains découverts à proximité d’un ancien lac au nord de l’Arabie Saoudite. Ces dernières auraient appartenu à sept de nos ancêtres, les Homo Sapiens, qui ont pu les faire lors d’un transit entre l’Afrique et l’Eurasie.

400 EMPREINTES AU MINIMUM

Il pourrait s’agir d’une route de transit intérieure au continent entre l’Afrique et l’Eurasie, même si la majorité de ces routes ont été répertoriées entre la Grèce et le Japon. Ces empreintes sont les traces de vie les plus anciennes jamais retrouvées dans la région.

Sept individus qui se déplacent, ça fait beaucoup de traces de pas : plus de 400 pour être exacte. Celles-ci ont été retrouvées suite à l’érosion de la couche sédimentaire autour d’un ancien lac au nord du pays, dans le désert de Nefud. Elles ont entre 121 000 et 112 000 ans. Autour de celles-ci, beaucoup d’empreintes d’animaux sauvages ont pu être également retrouvées.

Margaux Naudin (rédaction btlv.fr)

2020-09-15T14:23:01+02:0016 septembre 2020|

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