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(UNIVERS) KOI 5715.01 est l’exoplanète parfaite

12 octobre 2020 – la planète bleue aurait de la concurrence en matière de planète à vivre ;

plus d’une vingtaine seraient encore plus habitables que la Terre, selon la NASA.

Une équipe d’astronomes évoque des planètes qui seraient plus propices à accueillir et à choyer la vie. Toutes les exoplanètes connues (environ 4500) ont été étudiées. Certaines ont été qualifiées de planètes « super-habitables ».

Une exoplanète est une planète se situant hors du système solaire qui orbite autour d’un autre soleil (même s’il semblerait que certaines planètes soient des « électrons libres » de l’espace).

LES CRITÈRES DE SUPER HABITABILITÉ

Les candidates doivent être plus grandes, plus humides, un peu plus chaudes et plus vieilles que la Terre : de 5 à 8 milliards d’années. 

Dans la revue Astrobiology, le professeur Dirk Schulze-Makuch, auteur principal de l’étude, a déclaré : « Nous devons nous concentrer sur certaines planètes qui présentent les conditions les plus prometteuses pour une vie complexe». Le géobiologiste conseil : « nous devons faire attention à ne pas nous restreindre en cherchant une seconde Terre, car il pourrait exister des planètes plus propices à la vie que la nôtre ».

LA N°1

Sur 24 passées au peigne fin, la seule qui ai retenu l’attention est une planète âgée de 5,5 milliards d’années, presque 2 fois plus grande que la Terre et affichant 12 °C de plus en moyenne : KOI 5715.01. Semblant être une planète idéale, elle est malheureusement à 2 964 années-lumière du système solaire. On va devoir attendre qu’Elon Musk nous fasse un TGV interstellaire qui ferait TERRE-KOI 5715.01 en moins de 3 heures.

DEVENEZ UN CHERCHEUR D’EXOPLANÈTES

La plate-forme «Planet Patrol» permet à tout le monde de participer au tri des images spatiales que le TESS (Transiting Exoplanet Survey Satellite) collecte. Veselin Kostov, du Goddard Space Flight Center (NASA) de Greenbelt (Maryland) explique que «les méthodes automatisées de traitement des données TESS ne parviennent en effet pas toujours à faire la distinction entre d’authentiques exoplanètes et d’autres éléments, dont certains sont de véritables sosies exoplanétaires». Il rajoute : «c’est donc pour cela que nous avons besoin de scientifiques citoyens pour nous aider à la tâche»,

Pour devenir une chercheuse ou un chercheur de planètes super-habitables, rendez-vous ici.

Thierry Penin (rédaction btlv.fr)

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À la Une

(ÉGYPTE) Un chapitre entier du «Livre des morts» a été découvert à Saqqarah

22 janvier 2021 — Dans la nécropole de Saqqarah, a été retrouvé l’un des artefacts les plus intéressants : un papyrus de 4 mètres de long contenant le chapitre 17 du Livre des Morts. Un manuscrit que les anciens Égyptiens utilisaient pour aider les morts dans l’au-delà. Le nom du propriétaire du papyrus est écrit dessus – « Puhaf »; le même nom a également été trouvé sur l’un des cercueils en bois et sur quatre poupées shabtidestinées à servir les morts dans l’au-delà. Le papyrus a été déterré dans un puits funéraire à côté de la pyramide du mari de la reine Neit, le pharaon Teti, qui a gouverné l’Égypte entre 2323 et 2291 avant JC. Une annonce a été faite par un représentant du ministère égyptien des Antiquités.

Les scientifiques tentent de déchiffrer le texte, d’autres exemplaires du chapitre 17 ont déjà été traduits. Ils contiennent une série de questions et de réponses, une sorte de feuille de route pour les morts essayant de naviguer dans l’au-delà. Il n’est pas encore possible de dire avec certitude si la copie récemment trouvée du chapitre 17 a le même format et les mêmes énigmes.

Un chapitre entier du livre des morts © Ministère égyptien des Antiquités

VERS UNE MEILLEURE  CONNAISSANCE DU CULTE DES MORTS 

Les archéologues ont trouvé également trois entrepôts en briques de terre, dans lesquels étaient conservées des offrandes à la reine et à son mari. Près de la pyramide, on a également découvert une série de tumulus contenant les restes de personnes ayant vécu pendant les 18e et 19e dynasties égyptiennes (1550 av.J.-C. – 1186 av.J.-C.). On pense que les gens voulaient être enterrés près de la pyramide du pharaon. Jusqu’à présent, l’équipe a découvert plus de 50 cercueils en bois, ainsi que de nombreux autres objets. À l’intérieur de la tombe, une stèle qui appartenait à un homme nommé Haptah, a été identifié comme le gardien du char de guerre du pharaon. Au sommet de la stèle se trouve un couple (Haptah et son épouse Mvtemvii) rendant hommage à Osiris, le dieu égyptien des enfers, et en bas se trouve le même couple assis sur des chaises avec six enfants devant eux. Trois filles sont représentées en train de renifler des fleurs de lotus, et leurs trois fils – debout côte à côte:

Haptah a peut-être été au service de Ramsès II, célèbre pour ses campagnes militaires qui ont étendu l’empire d’Égypte à la Syrie actuelle. L’inscription sur la stèle indique que deux des enfants de Haptakh portent le nom de membres de la famille Ramsès II. L’une des filles de Kaptakh s’appelle Néfertari (du même nom que l’épouse principale de Ramsès II), et l’un de ses fils s’appelle Khamveset (le même nom que l’un des fils de Pharaon). D’autres découvertes dans des tumulus près de la pyramide comprenaient une hache en bronze, des jeux de société, des statues d’Osiris et plusieurs momies, y compris la momie d’une femme qui semble avoir souffert d’une maladie génétique qui provoque une fièvre récurrente et une inflammation de l’abdomen, des articulations et poumons.

Bientôt sur btlv une émission avec l’anthropologues Fernand Schwarz sur les livres des morts égyptiens en attendant vous pouvez écouter en replay l’émission sur la géométrie sacrée de l’Égypte (réservé aux abonnés).

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-10-13T22:46:29+02:0012 octobre 2020|

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