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UNIVERS : un nouveau mystère avec la découverte d’un nouvel objet céleste

28 juin 2020 — Une nouvelle découverte et un nouveau mystère dans l’univers. Mais quelle est sa nature ? » C’est la grande question que se posent les astronomes après la découverte d’un objet céleste, situé à 800 millions d’années-lumière.

Celui-ci a été détecté grâce aux ondes gravitationnelles. « Une fois de plus, l’observation des ondes gravitationnelles révèle l’inconnu. L’objet le plus léger de ce système a une masse qui n’a jamais été observée auparavant », a déclaré Giovanni Losurdo, de l’Institut national de physique nucléaire italien et porte-parole de la LIGO Scientific Collaboration (LSC), dans un communiqué. D’une masse comprise entre le plus petit trou noir et la plus grosse étoile à neutrons, la nature de cet objet reste un mystère pour les astronomes.

UNE PRÉDICTION D’EINSTEIN

La première observation directe de ces ondes  avait été prédite par  Albert Einstein dans sa théorie de la relativité générale.

Il avait fallu attendre septembre 2015 pour avoir la première observation directe de ces ondes, puis le 14 août 2019, des ondes gravitationnelles sont arrivées jusqu’aux détecteurs américainLigo et européen Virgo.

D’après une étude publiée dans The Astrophysical Journal Letters, ce nouveau signal détecté a été émis il y a environ 800 millions d’années-lumière, lorsque l’objet mystérieux a fusionné avec un trou noir. Depuis longtemps, les astronomes s’interrogent sur le manque d’observations d’objets compacts ayant des masses comprises entre 2,5 et 5 masses solaires, « une gamme de masses apparemment trop légères pour un trou noir et trop lourdes pour une étoile à neutrons ». Une « mystérieuse zone grise » dans laquelle ce nouvel objet vient se glisser.

François Deymier (btlv.fr/source The Astrophysical Journal Letters)

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(SANTÉ) La misophonie la maladie qui n’aime pas le bruit !

16 janvier 2021 —  Bruits de mastication, d’une craie sur un tableau, ou simplement d’un crayon tombé par terre… tout ça vous agace au plus haut point ? Vous êtes peut-être misophone. Gros plan sur cette maladie qui déteste le bruit.

Franchement, être agacé par un bruit de mastication le matin au petit déjeuner, quoi de plus normal ? En revanche, si le moindre mâchonnement de chewing-gum, reniflement ou léger bruit de pas ou même brossage de dents éveille en vous l’irrépressible envie de tuer quelqu’un, vous êtes peut-être misophone.

La misophonie, où littéralement « haine du son », est un trouble neuropsychique rarement diagnostiqué mais commun, caractérisé par des états psychiques forts désagréables (colère, haine, anxiété, rage, dégout) déclenchés par des sons spécifiques. L’intensité des sons, qui peut être élevée ou faible, peut provoquer des émotions négatives et particulièrement intenses. Elle apparaît à un très jeune âge, durant l’enfance, ou pendant l’adolescence, et s’aggrave avec l’âge de 8 ou 9 ans.

« VULNÉRABLE À CHAQUE INSTANT »

Les personnes touchée par ce dysfonctionnement du cerveau expliquent vivre un calvaire au quotidien. Que pour eux, les bruits ne sont pas seulement dérangeant, mais ils sont insupportables.

« Être misophone, c’est se sentir vulnérable à chaque instant, explique une personne atteinte par la maladie au site Planet. Il n’y a pas un jour où je ne pense pas aux stratégies d’évitement que je pourrais mettre en place pour améliorer mon quotidien. Je suis obligée de porter des boule-quies au travail, lors d’un dîner entre amis, ou encore au cinéma. Cela veut dire garder les cheveux détachés, même lorsqu’il fait très chaud, pour que cela ne se voit pas. Beaucoup de personnes ont conscience que les bruits me dérangent, mais elles ignorent à quel point. »

La misophonie, qui se distingue de la phonophobie (la crainte d’avoir à écouter un bruit, de peur qu’il ne soit insupportable) et de l’hyperacousie (une hypersensibilité de l’ouïe : celle-ci peut entraîner de fortes douleurs après n’importe quel type de bruit), ne possède pas encore de traitement médical. Des pistes sont explorées, mais le casque anti-bruit ou avec de la musique dans les oreilles reste aujourd’hui le meilleur remède.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-06-30T23:17:51+02:0028 juin 2020|

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