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VÉGÉTARISME : Un choix primordial pour la santé et l’environnement

14 septembre – Il n’est pas rare d’entendre les végétariens se plaindre du manque de choix dans les restaurants. La cuisine française basée sur la viande et le poisson a du mal à évoluer en ce sens, même si des efforts, on le sent, sont faits. Dans la capitale, on trouve quelques restaurants gastronomiques à ne proposer que des plats à base de légumes et de protéines. Le site Finedining Lovers les a répertoriés pour vous. 

Si on sait que la consommation de viande a baissé sur notre territoire, plus le choix des menus végétariens est important, plus on ralentira la viande et le poisson. C’est ce que révèle une étude réalisée à l’université de Cambridge. D’autre part, si moins manger de viande est bon pour la santé (ndlr : une étude brésilienne démontre que les personnes qui consomment plus de protéines végétales que de viande étaient près de 60 % moins susceptibles de développer des problèmes cardiaques), c’est aussi très bon pour la préservation de la planète. À ce jour, 15 % des gaz nocifs (ndlr : méthane, protoxyde d’azote et dioxyde de carbone,) sont dus à la production animale.

Et ce n’est pas ici le seul problème que cette production animale engendre. On sait qu’aux 4 coins de la planète on transforme les forêts en terres agricoles dans le seul but de nourrir les animaux sans se soucier de la perte de la biodiversité ou encore de l’assèchement des rivières et des lacs pour irriguer ces mêmes terres. Cela peut sembler effrayant à l’heure où l’eau devient un produit de luxe, car on rappelle qu’il faut environ 15 kg de céréales et 15 000 litres d’eau pour produire 1 kg de viande.

UN MODE DE VIE INDISPENSABLE

En clair si nous voulons aller mieux et préserver notre environnement, il est indispensable de passer d’un régime carnivore à un régime à base de plantes. C’est aussi ce qui devrait inciter les restaurants et cafétérias à proposer plus de choix de plats végétariens. L’étude réalisée à l’université de Cambridge à pu révéler que les comportements alimentaires changent plus le choix est important. Lors des tests effectués, les chercheurs ont pu constater que dans 40 à 80 % des cas, les consommateurs ont opté pour un plat végétarien.

Le choix a également incité les 100 % carnivores à acheter plus de repas à base de légumes. Enfin, en supprimant le bœuf et l’agneau des menus de ses restaurants étudiants, l’université de Cambridge en les remplaçant par de la volaille et du poisson, a réduit de 33 % ses émissions de Carbonne. Les Anglais nous montreraient-ils la voie ?

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

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ARABIE SAOUDITE : On a découvert des traces de pas appartenant à des Homo sapiens

19 septembre 2020 – Les traces de pas de sept individus vieilles de 120 000 ans ont été découvertes imprimées dans le sol près d’un ancien lac en Arabie Saoudite. Ces derniers ont été identifiés comme Homo Sapiens.

Le Max Planck Institut, à travers le Dr Michael Petraglia et son équipe, a identifié des empreintes de pas humains découverts à proximité d’un ancien lac au nord de l’Arabie Saoudite. Ces dernières auraient appartenu à sept de nos ancêtres, les Homo Sapiens, qui ont pu les faire lors d’un transit entre l’Afrique et l’Eurasie.

400 EMPREINTES AU MINIMUM

Il pourrait s’agir d’une route de transit intérieure au continent entre l’Afrique et l’Eurasie, même si la majorité de ces routes ont été répertoriées entre la Grèce et le Japon. Ces empreintes sont les traces de vie les plus anciennes jamais retrouvées dans la région.

Sept individus qui se déplacent, ça fait beaucoup de traces de pas : plus de 400 pour être exacte. Celles-ci ont été retrouvées suite à l’érosion de la couche sédimentaire autour d’un ancien lac au nord du pays, dans le désert de Nefud. Elles ont entre 121 000 et 112 000 ans. Autour de celles-ci, beaucoup d’empreintes d’animaux sauvages ont pu être également retrouvées.

Margaux Naudin (rédaction btlv.fr)

2020-09-14T12:49:33+02:0014 septembre 2020|

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