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(VOLCANOLOGIE) L’Etna n’est pas prêt de se rendormir

21 février 2021 – Le volcan le plus actif d’Europe (plus de 100 éruptions au 20ème siècle) est aussi le deuxième plus haut du continent après le Teide (3 718 mètres) aux Canaries (Espagne). L’Etna (3324 mètres) attire des milliers de touristes toute l’année. Sa première activité éruptive date d’il y a 500 000 ans et la dernière remonte à l’année 2016.

Vue du cratère de l’Etna , Catane, Sicile

Depuis mardi l’Etna se met en colère. Le volcan  Sicilien a offert un spectacle mémorable aux Italiens, et au monde entier par l’intermédiaire des médias et des réseaux sociaux. Rien d’anormal, l’Etna se réveil fréquemment depuis 500 000 ans et des éruptions se produisent une cinquantaine de fois à travers le monde, d’après les recensements. Encore vendredi, des explosions de lave ont accompagné les propulsions de poussières. Ces dernière ont même atteint la ville portuaire de Catane.

Jacques-Marie Bardintzeff, volcanologue à l’Université Paris-Saclay explique : « Ces fontaines de lave montent à plus de 500 mètres de haut. Et le panache de cendres, lui, peut atteindre une altitude de cinq à six kilomètres. Il est emporté par les vents et se disperse à des dizaines de kilomètres à la ronde. C’est la raison pour laquelle l’aéroport de Catane a dû être fermé pendant quelques heures ». Et cela ne va pas s’arrêter du jour au lendemain. En effet, Jacques-Marie Bardintzeff souligne que « les explosions de lave et de cendres vont durer encore pendant plusieurs jours, peut-être des semaines voire des mois ». Même si les pics d’intensité vont s’espacer dans le temps, la lave incandescente et les panaches de fumée vont donc encore pouvoir être photographiés, filmés et partagés, et tout cela sans danger car la police locale veille. Angelo Maria Cristaudo, membre de la police de Catane mentionne : « Dans pareil cas, nous empêchons les randonneurs de s’approcher de cette zone qui est potentiellement dangereuse ».

Du feu à la glace, un volcan singulier s’est formé il y a une dizaine de jour : une tour de glace de 14 mètres est apparu au Kaza­khs­tan.

Thierry Penin (rédaction btlv.fr)

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À la Une

(OVNI) Un contact avec une IA extraterrestre est plus plausible qu’avec un E.T.

23 juin 2021 — Selon l’astronome américain Seth Shostak, si on entre un jour en contact avec une civilisation extraterrestre, il est peu probable que ce soit des « petits hommes verts ».

Dans un article paru dans  The Guardian , Seth Shostak, astronome senior du  SETI, une association qui recherche l’intelligence extraterrestre, soutient que les extraterrestres sont plus susceptibles d’être de l’intelligence artificielle (IA) quand se produira le premier contact.

En revanche Seth Shostak est sceptique au sujet du rapport du Pentagone sur les observations de L’US Navy qui sera dévoilé en principe le 25 juin.

Shostak  et ses collègues recherchent  la vie extraterrestre, y compris des êtres intelligents.  Aujourd’hui, c’est une période passionnante, car la vie extraterrestre est maintenant largement discutée à l’approche du rapport très attendu du Pentagone sur les soi-disant phénomènes aériens inexpliqués.

« Je pense qu’il est très probable qu’il y ait des extraterrestres dans notre galaxie. Mais je ne crois pas qu’ils s’aventurent dans notre espace aérien. Pas maintenant ni dans le passé », écrit le scientifique.

À la recherche des formes de vie dans l’Univers

Selon Shostak, les extraterrestres ne ressembleront pas à des « petits hommes verts », dont l’image est apparue partout dans la culture populaire.

« Il est peu probable que tous les extraterrestres qui viennent sur notre planète soient des formes de vie à base de carbone, qu’ils soient poilus ou chauves. Leurs capacités cognitives ne seront probablement pas soutenues par la masse spongieuse de cellules que nous appellerions le cerveau. Ils iront probablement au-delà de l’intelligence biologique et, probablement, au-delà de la biologie elle-même », explique l’astronome.

Shostak pense que les extraterrestres ne se déplaceront pas eux-mêmes sur Terre. Parceque cela pourrait  prendre des générations entières pour couvrir les distances énormes d’un système stellaire à un autre. Il est peu probable qu’un voyage aussi long « plaise aux passagers biologiques qui mourront  bien avant d’atteindre leur destination ». Cependant, on peut l’envisager sans problème pour des machines. En mars dernier Bob Bellanca avait reçu Seth Shostak, vous pouvez regarder cette émission en replay en cliquant ici.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2021-02-21T11:47:24+01:0021 février 2021|

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