fbpx
x

(ZOOLOGIE) Comment les chats survivent-ils à des chutes de 32 étages ?

27 mai 2021 – Si les chats sont réputés pour régulièrement tomber, sauter, puis retomber presque systématiquement sur leurs pattes.

Cela reste tout de même très surprenant, lorsque le phénomène est observé… Après la chute d’un chat, du haut du 32ème étage d’un immeuble, comme ce fut récemment le cas à dans la ville de New-York… Et contre toute attente, le brave chat a survécu !

POURQUOI LES CHATS RETOMBENT SUR LEURS PATTES ?

Lors d’une chute, les chats retombent la plupart du temps sur leurs pattes. Cette étrange particularité s’explique par la très grande flexibilité que possèdent ces petits félins. En effet, les chats parviennent à tordre leur corps dans l’air, lorsqu’ils tombent.

Si la technique en impose, ce n’est sans doute pas toujours la meilleure des solutions, lors de chutes de chutes très importantes.

UNE TECHNIQUE DIFFÉRENTE

Afin de comprendre les raisons pouvant expliquer comment un chat  est parvenu à réussir son atterrissage, depuis le 32ème étage d’un immeuble, une étude a recensé les chutes de 100 chats, sautant de hauteurs allant du deuxième, au 32ème étage d’un bâtiment. Évidemment, les chercheurs ont constatés que les chats tombants du deuxième étage, en ressortaient avec bien moins de traumatismes, que ceux tombant du sixième étage.

Mais là où l’étude se révèle surprenante, c’est qu’à partir du moment où les chats atteignent le septième étage, la surface et l’étendue de leurs blessures ne s’aggravent pas outre mesure, d’un étage supérieur à l’autre.

Alors comment expliquer ce petit miracle ? Eh bien, à partir d’une certaine hauteur, les chats mettent en place une technique d’atterrissage différente de celle dont ils sont coutumiers… Plutôt que de positionner leurs pattes droites vers le bas durant leur chute, les félins choisissent au contraire, de les déployer, tel un parachute, permettant d’amortir la chute, pour ensuite atterrir sur le ventre.

Un mécanisme de défense fascinant, mais la méthode, qui est avant tout une stratégie de survie, n’empêche malheureusement  les chats de se blesser, parfois grièvement, principalement au niveau de leurs organes internes : les collapsus pulmonaires et les côtes cassés étant les traumatismes les plus régulièrement constatés avec cette méthode d’atterrissage. A contrario, en tombant sur le ventre, le risque pour les chats de se casser une jambe, devient alors infime.

Samuel Agutter (rédaction btlv.fr)

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

Des animaux et des plantes commencent à vivre sur le “7ème” continent de déchets

3 décembre 2021 – Presque 2 000 milliards de déchets plastiques polluent les océans. Agglomérés en un grand continent dans le Pacifique, ils accueillent désormais des animaux et des plantes.

Ce septième continent s’étend sur 1,6 million de km². C’est une surface trois fois plus grande que celle de la France. Alors qu’on cherche à savoir comment résoudre cette catastrophe climatique, des scientifiques s’aperçoivent que des espèces côtières commencent à coloniser ce nouvel habitat en plastique… Ces animaux sont pourtant étrangers du grand large.

C’est l’équipe de Linsey Haram, chercheuse au Centre Smithsonian de recherches sur l’environnement, qui tire la sonnette d’alarme. Elle et ses collègues ont publié un papier disponible dans la revue Nature

LE PLASTIQUE COMME HABITAT ?

La faune qui occupe désormais cette masse de déchets est extrêmement variée : on y trouve des anémones, des animaux marins ou encore des amphipodes. Ils constituent une nouvelle communauté : les néo-pélagiques, des nouveaux venus issus du littoral, qui vivent désormais en haute mer.

Habituellement, les invertébrés que nous retrouvons dans les océans sont petits et s’attachent là où ils peuvent : à un rocher sous-marin, sur une branche flottante ou bien sur d’autres animaux marins. Mais là, l’arrivée de ces néo-pélagiques risquent de perturber cet écosystème déjà fragile. L’arrivée de nouveaux animaux pourrait engendrer la multiplication d’espèces invasives.

UN BASCULEMENT INQUIÉTANT

Les chercheurs sont assez inquiets. Beaucoup de questions restent sans réponse, notamment le comportement de ces nouveaux venus dans un habitat aussi singulier.

 

Une chose est sûre, c’est que ces phénomènes continueront à se multiplier tant que l’être humain continuera de polluer les océans…

Sources : Science Alert et Nature

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-05-27T13:40:20+02:0027 mai 2021|

Actus susceptibles de vous intéresser