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« Zviolyne : un procédé qui travaille sur vos cellules pour mieux vivre » avec Michel Zeiger (Podcast en clair)

Plus d’infos sur l’émission : diffusion : 04/03/2020 | « Zviolyne : un procédé qui travaille sur vos cellules pour mieux vivre » avec Michel Zeiger
(Version replay : cliquez ici)

Les propos tenus dans cette émission n’engagent que la ou les personnes invitées, et en aucun cas la rédaction de btlv.fr qui n’a que pour mission de vous informer sur toutes ces hypothèses dans un souci d’exploration.

Michel Zeiger, est dirigeant de ZT Concept, société qui conçoit, développe et commercialise ZViolyne.

Les champs magnétiques, pulsés stimulent l’ensemble des cellules et aident l’organisme à s’auto régénérer en douceur. Les cellules recevant l’énergie des champs magnétiques pulsés peuvent augmenter leur niveau d’énergie. Or, lorsque l’énergie des cellules du corps augmente, l’énergie du corps tout enfler augmente !Le sang, reflue davantage vers l’intérieur du corps et contribue à la régénération de l’ensemble des organes. ZViolyne utilise les cycles naturels de l’organisme, aussi bien pour le fonctionnement des cellules que le sommeil. Nous ne créons rien d’artificiel.

Pour acheter Zviolyne, cliquez ici

 

À la Une

(ÉCOLOGIE) Des microréacteurs bio créent une énergie verte

29 novembre 2020 – Pour l’instant, ce ne sont que des micro-usines. Elles n’alimenteront pas les foyers ni les entreprises pour leurs besoins énergétiques au quotidien mais c’est un début. En effet, à l’avenir, ces bio-usines qui créent une source d’énergie respectueuse de l’environnement et neutre en carbone pourront être développées à plus grande échelle.

L’hydrogène est un carburant respectueux de l’environnement, de plus, 1 kilo d’hydrogène libère approximativement 3 fois plus d’énergie que 1 kilo d’essence. Sa fabrication demande cependant beaucoup d’énergie et environ 95% de l’hydrogène est actuellement produit à partir d’hydrocarbures (pétrole, gaz naturel et charbon). C’est la solution la plus économique mais cette méthode est émettrice de CO2. Des alternatives plus « écolos » sont donc à l’étude pour produire de l’hydrogène sans créer de résidus polluants. Une collaboration sino-britannique nous propose une biotechnologie novatrice.

DES BIO-USINES POUR UNE ÉNERGIE PROPRE

Grâce à des scientifiques de l’Université de Bristol (Angleterre) et de l’Institut de technologie de Harbin (Chine), une nouvelle génération d’énergie propre et durable se développe dans des bio-usines à microréacteurs microbiens. Ces bio-usines fabriquent de l’hydrogène dans des conditions aérobies (production d’oxygène). Le process, qui a été publié dans Nature Communications est le suivant : contrôler l’autoassemblage spontané de cellules d’algues afin de créer des microréacteurs qui produisent de l’hydrogène grâce à la photosynthèse. Autrement dit, ces réacteurs microbiens, capables de photosynthèse aérobie, synthétisent de l’hydrogène avec la lumière du jour.

LA PHOTOSYNTHÈSE INVERSÉE

La photosynthèse

Dans les végétaux qui contiennent de la chlorophylle (les végétaux chlorophylliens) se produit la photosynthèse : conversion du CO2 en dioxygène dans le chloroplaste.

Un chloroplaste / organites présents dans le cytoplasme des cellules eucaryotes photosynthétiques.

Les scientifiques de l’équipe sino-britannique ont pu utiliser cette conversion chimique naturelle pour que le processus puisse aussi produire de l’hydrogène. Les cellules des algues qui ont été utilisées étaient entassées au sien de gouttelettes et, dans ce cas, un manque d’oxygène a été constaté ; les réactions habituelles n’ont pu se produire comme à l’accoutumé. Des enzymes spécifiques (hydrogénases) ont été activées et ont modifié la photosynthèse classique ; de l’hydrogène a été produit. Certes, de l’O2 a bien été produit en surface, en revanche de l’hydrogène a été généré au sein même des bioréacteurs.

PLUS D’HYDROGÈNE POUR LE MÊME PRIX

Les scientifiques ont voulu augmenter la production d’hydrogène. Pour se faire ils ont introduit, dans le mélange, une colonie de bactéries E. Coli (Escherichia Coli, bactérie très utilisée en laboratoire de microbiologie).

Culture d’E.Coli en laboratoire

Dans cette expérience, les cellules bactériennes se sont assemblées pour former une fine couche entourant les gouttelettes d’algues. Les bactéries consommant de l’oxygène et rejetant du dioxyde de carbone ont, par conséquent, provoqué l’augmentation du nombre de cellules d’algues destinées à produire de d’hydrogène.

L’équipe espère pouvoir avoir l’occasion d’adapter ce mécanisme biologique pour remplacer les piles à hydrogène. Le biologiste de l’université de Bristol et co-auteur de l’étude, Stephen Mann parle d’ « une approche potentiellement inoffensive pour l’environnement de la production d’hydrogène ». Le professeur Xin Huang (Institut de technologie de Harbin) souligne : « notre méthodologie […] semble également flexible ; par exemple, nous avons récemment capturé un grand nombre de cellules de levure dans des gouttelettes et utilisé les réacteurs microbiens pour la production d’éthanol ».

LE CARBURANT DU FUTUR

D’autres mini bio-usines semblent être sur le point d’être lancées. Cette technologie verte de production d’énergie, comme d’autres, sont à saluer et à soutenir pour que nous puissions un jour peut-être, remplacer les réacteurs nucléaires en réacteurs bio. Une chose est sure : les fabricants d’hydrogène vont avoir une cliente grandissante car ce carburant déjà utilisé semble être de plus en plus plébiscité. Des camions roulant déjà à l’hydrogène, Airbus prévoit des avions qui fonctionneront avec ce carburant dès 2035. A ce sujet, retrouvez nos précédents articles :  les-premiers-poids-lourds-circulent-en-suisse et Airbus à 0 émission en 2035

Thierry Penin (rédaction btlv.fr)

2020-03-24T17:37:19+01:004 mars 2020|

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