22 mars 2023 – Egon Kragel le dit souvent dans ses émissions sur btlv, les rencontres extraterrestres du 3e type sont souvent singulières. C’est le cas de celle rapportée par l’éleveur de poulets Joe Simonton.
L’incident se serait produit le 18 avril 1961 lorsque Joe Simonton, qui possédait un élevage de poulets à Eagle River dans le Wisconsin, a affirmé avoir été témoin de l’atterrissage d’un objet métallique brillant juste devant sa maison.
Dans son témoignage, l’homme de 54 ans a décrit comment l’engin s’était ouvert et qu’une entité humanoïde était apparue. Selon lui, au début de la rencontre, le visiteur « extraterrestre » lui a simplement fait signe qu’il voulait quelque chose à boire. Joe Simonton a attrapé une tasse dans la cuisine, l’a rempli d’eau et l’a ensuite donnée à la créature.
UNE HISTOIRE ÉTUDIÉE PAR J.ALLEN HYNEK
Dans son récit, on prend vite conscience que les choses ont rapidement pris une tournure absurde. L’un des extraterrestres serait entré dans sa maison, aurait attrapé une poêle et aurait commencé à faire cuire des pancakes. Après d’être sustentés, les « extraterrestres » sont retournés dans leur vaisseau et se sont envolés, renversant un pin au passage.

Joe Simonton et l’un des pancakes soi-disant cuisinés par un extraterrestre / Crédit image Philip Mantle – Flying Disk Press
Intrigué par le récit de Joe Simonton, le célèbre professeur J.Allen Hynek du projet Blue Book, l’a emmené dîner pour l’interroger sur ce qui s’était passé. Prenant au sérieux le témoignage, des échantillons des pancakes fabriqués par les « extraterrestres » ont même été envoyés pour analyse. Les résultats ont indiqué plus tard qu’il n’y avait rien de spécial à leur sujet. Ce n’étaient que des pancakes ordinaires.
UNE HALLUCINATION
L’enquête en a conclu que Joe Simonton avait probablement vécu une sorte d’épisode psychotique et qu’il avait essentiellement halluciné le tout.
« La conclusion enregistrée dans les archives du projet Blue Book est que Joe Simonton « a souffert d’une hallucination suivie d’une illusion »”, a écrit l’auteur Charles Lear.
« Il s’agit d’un cas rare dans les dossiers du projet Blue Book où l’état mental d’un témoin est donné comme explication. Que ceux qui étudient les soucoupes volantes soient ou non d’accord avec l’explication, l’Air Force ne peut pas être accusée d’ignorer l’affaire ».





