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(DRAME D’HALLOWEEN) Au Mexique, une femme a été tuée après s’être déguisée en fantôme

26 octobre 2021 – A l’approche d’Halloween, beaucoup vont se déguiser en monstre ou en fantôme afin d’effrayer leurs proches ou leur voisinage. Toutefois, il faut tout de même faire attention car vendredi soir, une femme l’a payé de sa vie. L’incident malheureux a eu lieu dans la municipalité de Naucalpan de Juarez au Mexique, où la victime anonyme avait pris l’initiative d’errer dans les rues en prétendant être le tristement célèbre esprit folklorique connu sous le nom de « La Llorona ». Vêtue d’une robe blanche et d’un voile, la jeune femme a parcouru son quartier en pleurant ses enfants perdus, comme l’affirme la légende selon laquelle l’emblématique « fantôme pleureur » est censé le faire.

Hélas, il semblerait que son imitation de La Llorona fut trop réaliste pour un résident terrifié, qui a ouvert le feu à plusieurs reprises sur le faux « fantôme ». La « malheureuse « farceuse est finalement décédée des suites de ses blessures. La police a ouvert une enquête sur l’incident, car le tireur aurait fui les lieux après avoir « repoussé l’esprit ». Alors que le conte de La Llorona est souvent utilisé pour dissuader les enfants de sortir la nuit, la mort par balle devrait également servir de mise en garde pour tous les farceurs potentiels cette saison d’Halloween. On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui. 

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

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Des chercheurs peuvent désormais lire dans les pensées des méduses

3 décembre 2021 – Des biologistes de l’Institut technologique de Californie (Caltech) ont pu observer le réseau neuronal des méduses en rendant leurs neurones fluorescents. 

Comprendre les méduses pour mieux nous comprendre. Le cerveau humain a cent milliards de neurones, effectuant 100 000 milliards de connexions. Pour démêler cette usine à gaz complexe, la constitution, plus simple, de l’animal marin pourrait être une bonne piste.

Les méduses chassent, se déplacent, se nourrissent… Et n’ont pas de cerveau. Cette particularité intrigue les scientifiques qui cherchent à comprendre le fonctionnement de ce drôle d’animal. Comment peut-on faire tout ça sans ciboulot ?!

UN RÉSEAU DE NEURONES EN TOILE

En fait, cet animal marin dispose d’un réseau neuronal qu’il a développé il y a plus de 500 millions d’années qui a peu évolué. Ce circuit décentralisé semble être une bonne stratégie d’évolution, puisque les méduses ont traversé des centaines et des centaines de millions d’années. Le réseau épouse la forme de la méduse et les neurones sont répartis en différentes tranches circulaires. Les tentacules urticants de la méduse sont liés à une des tranches.

FAISONS BRILLER LES NEURONES !

Les scientifiques ont génétiquement modifié des méduses de l’espèce Clytia hemisphærica. Elles sont toutes petites, pas plus d’un centimètre à l’âge adulte, et peuvent être facilement observables au microscope. Les chercheurs ont fait en sorte que les neurones deviennent fluorescents lorsqu’ils sont actifs.

On peut voir, en temps réel, les neurones de la méduse s’activer. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Qu’avons-nous vu ? Eh bien, on a pu voir comment les neurones fonctionnaient entre eux. Les biologistes ont ainsi mis le doigt sur le neurone R. Fa+, qui est seulement dédié à un mouvement de pliage d’une partie de la méduse pour qu’elle puisse ramener la nourriture à sa bouche. En supprimant ce type de neurone, la bête ne pouvait plus manger.

Ici, la méduse replie une partie de son corps pour amener la nourriture à sa bouche. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Ainsi, on comprend que le fonctionnement neuronal est spatialisé : chaque type de neurones a sa fonction propre.

Sources : Caltech et Ulyces

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-10-26T12:05:01+02:0026 octobre 2021|

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