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(OVNI) D’après un ancien scientifique de l’US Air Force des vaisseaux géants entrent dans notre monde par un Portail (VIDÉO)

8 novembre 2021 – En matière d’ufologie, les choses vont de plus en plus vite comme si tout d’un coup, le monde prenait conscience que nous ne sommes « surement » pas seuls dans l’univers. Bien que nous attendions tous la preuve absolue qui mettrait tout le monde d’accord…C’est peut-être ce qui nous tend les bras avec les révélations de Frederick Portigal. Cet ancien ingénieur de chez Boeing, scientifique de renommée mondiale et ancien de l’US Air Force aurait à l’aide d’un télescope photographié un OVNI d’un diamètre de 250 mètres volant à une vitesse de 48 000 km/h. Toujours selon lui, beaucoup d’autres ont été enregistrés et filmés. Pour lui, c’est la preuve absolue que les extraterrestres sont déjà là. Si l’on en croit ce qu’il dit, ces données ont été authentifiées par la National Air and Space Intelligence Agency (NASIC) des États-Unis.

UN TÉLESCOPE PARTICULIER

L’ingénieur dit avoir capturé des images et des données d’OVNI avec un télescope d’imagerie hyperspectrale. La télédétection hyperspectrale, également connue sous le nom de spectroscopie d’imagerie, est une technique étudiée par les scientifiques pour détecter et identifier les minéraux, les plantes terrestres, les matériaux et les paysages artificiels. Un procédé à la pointe de la technologie puisqu’elle équipe le télescope spatial James Webb, dont le lancement est prévu en décembre et dont la mission sera de cartographier le fin fond de l’univers.

Ancien responsable de la conception du flux de processus pour le Fourier Transform Hyperspectral Imager (FTHSI), le premier capteur hyperspectral lancé en orbite par le US Air Force Research Laboratory / RVBYI, Frederick Portigal simule régulièrement des observations spatiales grâce à un modèle mathématique qui la créé tout en s’appuyant sur des données Landsat 7. 

ANCIEN CADRE DE L’US AIR FORCE

Si l’on a des doutes quant à sa crédibilité, il suffit de lire son CV pour noter qu’il a travaillé pour l’Air Force Research Laboratory, Boeing, la National Science Foundation, et Northrop Grumman. Avec ses dernières données, l’ancien ingénieur en chef de Boeing est en mesure d’affirmer que des vaisseaux exogènes de type plasma utilisent la technologie de pénétration des trous de ver pour se déplacer près de la surface de la Terre à une vitesse de 48 000 kilomètres par heure.

Parmi les images qui ont été dévoilées, certaines montreraient les apparitions étonnantes d’objets ressemblant à du plasma volant à des vitesses impossibles pour les terriens à proximité du monument national Petroglyph près d’Albuquerque, au Nouveau-Mexique. 

POURQUOI  UNE TELLE DIVULGATION ?

Déçu du rapport rendu public par le Pentagone en juin dernier à propos des ovnis filmés par l’US Navy, Frederick Portigal a exprimé sa déception sur Linkedin « J’ai décidé que le récent rapport du Congrès sur les ovnis manquait de détails étant donné tout ce que j’ai fourni au renseignement aérien et spatial », avant d’ajouter  « Ils ont toutes ces données, qui prouvent que des vaisseaux-mères géants s’infiltrent dans notre monde, avec des engins plus petits à bord qui les quittent et restent ici, alors que les vaisseaux-mères repartent avant de revenir avec une nouvelle cargaison. Cela se produit depuis au moins 2008, lorsque nous avons enregistré leur apparition pour la première fois. Visiblement chagriné par le manque de clarté du gouvernement américain à ce sujet il souligne :

« L’armée et le gouvernement ont toutes les informations et eux-mêmes surveillent maintenant l’accélération des observations d’objets extraterrestres dans notre ciel ». Pour ce lanceur d’alerte d’un genre spécial, les questions suivantes sont cruciales : « Pourquoi ces vaisseaux-mères transportent-ils des engins plus petits en de telles quantités ? Et Pourquoi le gouvernement est-il silencieux à ce sujet ? » 

Toujours selon lui, le ministère de la Défense aurait créé un télescope hyperspectral spécial, baptisé « jumelles pour chasser les extraterrestres ». La technologie de ce dernier est basée sur le télescope de son invention et affinée pour 750 000 $ par le Air Force Research Laboratory.

DES VIDÉOS

Comme on peut le voir sur la vidéo, cela commence par zoom sur une sphère blanche. C’est à ce moment-là, que le télescope hyperspectral peut analyser le plasma et estimer le volume de gaz. Après de savants calculs, il peut ensuite construire une image de l’objet qui se cache derrière l’enveloppe de plasma. Sur la vidéo on remarque de petits objets en forme de pyramide et d’autres avec diverses formes largués par un objet plus volumineux.

Le rapport technique rendu par Frederick Portigal qui accompagne la vidéo peut être consulté ici. Pour lui il ne fait aucun doute que les extraterrestres sont déjà là et que ceci en est une preuve « j’ai développé une technologie avec laquelle on peut voir des vaisseaux extraterrestres. Une technologie que j’ai développée officiellement pour l’armée, avec le soutien du gouvernement, qui a investi pour l’améliorer et la rendre plus performante…..J’ai découvert pour la première fois ces ovnis immenses entrant dans notre monde par des trous de ver en 2008. Reste à savoir pourquoi on ne dit pas aux gens que des vaisseaux extraterrestres invisibles à nos yeux pénètrent dans notre monde ». Dans les jours qui viennent Bernard Thouanel, notre correspondant aux USA, prendra contact avec lui afin d’en savoir plus. Pour l’ingénieur des questions doivent être posées « Quel est leur but ? Que font-ils? A quoi se préparent-ils ? Si les États-Unis ont officiellement reconnu l’existence d’un OVNI dans notre ciel, ils ont parlé du « A » et ont oublié de parler du « B ». Ils ont juste fait savoir qu’ils ne savaient ce qu’étaient ces objets, tout en omettant d’utiliser le terme « extraterrestre. Pourtant depuis 2008, l’armée et le gouvernement américain regardent chaque jour des vaisseaux extraterrestres géants entrer dans notre monde ».  Si tout cela se confirme, les officiels américains risquent bien de se trouver embarrassés. L’affaire est à suivre sur btlv.fr

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

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À la Une

Des chercheurs peuvent désormais lire dans les pensées des méduses

3 décembre 2021 – Des biologistes de l’Institut technologique de Californie (Caltech) ont pu observer le réseau neuronal des méduses en rendant leurs neurones fluorescents. 

Comprendre les méduses pour mieux nous comprendre. Le cerveau humain a cent milliards de neurones, effectuant 100 000 milliards de connexions. Pour démêler cette usine à gaz complexe, la constitution, plus simple, de l’animal marin pourrait être une bonne piste.

Les méduses chassent, se déplacent, se nourrissent… Et n’ont pas de cerveau. Cette particularité intrigue les scientifiques qui cherchent à comprendre le fonctionnement de ce drôle d’animal. Comment peut-on faire tout ça sans ciboulot ?!

UN RÉSEAU DE NEURONES EN TOILE

En fait, cet animal marin dispose d’un réseau neuronal qu’il a développé il y a plus de 500 millions d’années qui a peu évolué. Ce circuit décentralisé semble être une bonne stratégie d’évolution, puisque les méduses ont traversé des centaines et des centaines de millions d’années. Le réseau épouse la forme de la méduse et les neurones sont répartis en différentes tranches circulaires. Les tentacules urticants de la méduse sont liés à une des tranches.

FAISONS BRILLER LES NEURONES !

Les scientifiques ont génétiquement modifié des méduses de l’espèce Clytia hemisphærica. Elles sont toutes petites, pas plus d’un centimètre à l’âge adulte, et peuvent être facilement observables au microscope. Les chercheurs ont fait en sorte que les neurones deviennent fluorescents lorsqu’ils sont actifs.

On peut voir, en temps réel, les neurones de la méduse s’activer. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Qu’avons-nous vu ? Eh bien, on a pu voir comment les neurones fonctionnaient entre eux. Les biologistes ont ainsi mis le doigt sur le neurone R. Fa+, qui est seulement dédié à un mouvement de pliage d’une partie de la méduse pour qu’elle puisse ramener la nourriture à sa bouche. En supprimant ce type de neurone, la bête ne pouvait plus manger.

Ici, la méduse replie une partie de son corps pour amener la nourriture à sa bouche. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Ainsi, on comprend que le fonctionnement neuronal est spatialisé : chaque type de neurones a sa fonction propre.

Sources : Caltech et Ulyces

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-11-12T10:51:21+01:008 novembre 2021|

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