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PRODUITS VEGAN : L214 présente le poulet du futur !

1er octobre 2018 : Dans le cadre de sa campagne « 800 millions – Poulets d’origine exploitée », l’association L214 veut réaliser un véritable coup de bluff dans 10 villes de France : faire déguster des produits vegan en les faisant passer pour du véritable poulet. L’occasion de montrer que les habitudes alimentaires sont plus fortes que le goût et qu’il est possible de faire tomber les a priori sur les alternatives végétales.

De Lille à Nice, du 2 au 13 octobre*, L214 parcourra la France afin de présenter le poulet du futur au moyen d’une start-up fictive créée pour l’occasion. Cette dernière invitera le public à venir goûter des nuggets et des émincés et à donner leur avis. Son accroche ? « Venez découvrir notre ingrédient secret ! » Ce dernier ne sera révélé qu’après la dégustation. Quel est-il ? L’absence de souffrance. En effet, les similis carnés présentés seront 100 % végétaux. L’objectif de cet événement est de montrer que l’on peut très bien se régaler sans avoir besoin d’élever et de tuer des animaux.

DES NUGGETS ET ÉMINCÉS 100 % VÉGÉTAUX TOTALEMENT BLUFFANTS

Cette séquence de dégustation sera suivie d’une sensibilisation au mode d’élevage intensif qu’endurent 83 % des poulets en France. Grâce à un casque de réalité virtuelle, les passants auront l’occasion de s’immerger totalement dans les conditions de vie des poulets.
Lors d’une dégustation à l’aveugle, à Clermont-Ferrand, les passants avaient déjà été très agréablement surpris par une expérience similaire.

Aujourd’hui, 66 % des Français sont prêts à remplacer une partie de leur consommation de viande de poulet par des alternatives végétales (sondage IFOP – juin 2018). Il est donc essentiel de démontrer au public que les alternatives au poulet sont facilement accessibles en grandes surfaces et en magasins bio.

Pour Sébastien Arsac, cofondateur de l’association L214 : « Plus d’excuses aujourd’hui pour ne pas végétaliser son alimentation ! Que reste-t-il pour la défense de la viande si, même au goût, nous ne faisons plus la différence avec des alternatives végétales ? Il est temps de faire la transition vers une alimentation plus éthique pour les animaux, meilleure pour l’environnement, le partage des ressources et la santé publique. Une révolution douce et sans effort, mais une vraie révolution qui va permettre d’épargner de grandes souffrances à des centaines de millions d’animaux chaque année en France.

*Villes desservies par la tournée : Lille le 2 octobre, Beauvais le 3 octobre, Reims le 4 octobre, Nancy le 5 octobre, Dijon le 6 octobre, Moulins le 9 octobre, Lyon le 10 octobre, Grenoble le 11 octobre, Marseille le 12 octobre et Nice le 13 octobre.

Rédaction btlv.fr (source L214)

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Des animaux et des plantes commencent à vivre sur le “7ème” continent de déchets

3 décembre 2021 – Presque 2 000 milliards de déchets plastiques polluent les océans. Agglomérés en un grand continent dans le Pacifique, ils accueillent désormais des animaux et des plantes.

Ce septième continent s’étend sur 1,6 million de km². C’est une surface trois fois plus grande que celle de la France. Alors qu’on cherche à savoir comment résoudre cette catastrophe climatique, des scientifiques s’aperçoivent que des espèces côtières commencent à coloniser ce nouvel habitat en plastique… Ces animaux sont pourtant étrangers du grand large.

C’est l’équipe de Linsey Haram, chercheuse au Centre Smithsonian de recherches sur l’environnement, qui tire la sonnette d’alarme. Elle et ses collègues ont publié un papier disponible dans la revue Nature

LE PLASTIQUE COMME HABITAT ?

La faune qui occupe désormais cette masse de déchets est extrêmement variée : on y trouve des anémones, des animaux marins ou encore des amphipodes. Ils constituent une nouvelle communauté : les néo-pélagiques, des nouveaux venus issus du littoral, qui vivent désormais en haute mer.

Habituellement, les invertébrés que nous retrouvons dans les océans sont petits et s’attachent là où ils peuvent : à un rocher sous-marin, sur une branche flottante ou bien sur d’autres animaux marins. Mais là, l’arrivée de ces néo-pélagiques risquent de perturber cet écosystème déjà fragile. L’arrivée de nouveaux animaux pourrait engendrer la multiplication d’espèces invasives.

UN BASCULEMENT INQUIÉTANT

Les chercheurs sont assez inquiets. Beaucoup de questions restent sans réponse, notamment le comportement de ces nouveaux venus dans un habitat aussi singulier.

 

Une chose est sûre, c’est que ces phénomènes continueront à se multiplier tant que l’être humain continuera de polluer les océans…

Sources : Science Alert et Nature

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2020-03-24T17:43:09+01:001 octobre 2018|

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