11 mars 2021 — La concentration de pollen dans l’air pourrait influencer le taux d’infection du coronavirus, selon une étude récente réalisée par une équipe internationale de chercheurs.
Selon une étude réalisée par des biologistes de l’université technique de Munich, le taux d’infection du coronavirus pourrait être influencé par la concentration de pollen dans l’air. Sa présence pourrait augmenter le taux de 10 à 30%.
Le pollen influe le taux d’infection du coronavirus
Les chercheurs ont récupéré les donnés météo ainsi que la quantité de pollen d’une trentaine de pays, principalement situés en Europe, au printemps 2020. Ils ont également étudié le taux d’infection au COVID lorsque l’épidémie était en phase d’expansion selon plusieurs paramètres : La quantité faible et importante de pollen dans l’air, la densité faible et importante de la population. Dans les zones peu peuplées, les infections au coronavirus augmente si la quantité de pollen est grande et encore plus dans les zones densément peuplées. Par conséquent, les régions très peuplées, où la concentration de pollen est forte, présentent un taux d’infection plus grand.
L’étude menée par les chercheurs de l’université technique de Munich, pendant la première vague révèle que « Les scientifiques ont compté et analysé les pollens de 31 pays, dont la Suisse, à travers 248 stations, du 27 février au 3 avril de l’année passée. Les données ont été comparées avec les taux d’infection au coronavirus, les facteurs météorologiques et s’il y a eu confinement ou non. Les auteurs ont ainsi pu établir que, dans une région sans confinement, une augmentation de 100 particules de pollen par mètre cube équivaut à un taux d’infection supérieur de 4 % » détaille le quotidien de Lausanne.
Un catalyseur de l’infection
On sait que la COVID-10 se transmet d’une personne, généralement lors d’un contact rapproché, c’est pour cela que le confinement avait permis de réduire considérablement le taux d’infection. Sans contact, il n’y a pas d’infection et le pollen ne transporte pas le virus.
Chloé Bellanca (rédaction btlv.fr)





