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(TECHNOLOGIE) La Chine étend son programme de géo-ingénierie

7 décembre — Depuis la création de btlv, nous avons toujours abordé le dossier épineux des chemtrails (ndlr : trainées blanches dans le ciel). Épineux car pour beaucoup d’altermondialistes ou de complotistes, ils seraient la preuve d’un empoisonnement de la population de la part de ceux qui nous gouvernent. Si tout s’entend et se défend, il faut être prudent car à ce jour les preuves absolues font encore défaut. Malgré tout, nous venons d’apprendre que la Chine allait booster son programme de géo-ingénierie et elle n’est pas la seule à y travailler. Divers pays possèderaient un programme d’expérimentations sur la modification climatique avec une technique d’ensemencement des nuages afin de modifier la météo artificiellement. De nombreuses associations françaises étudient ce sujet comme l’ACSEIPICA (Association Citoyenne pour le Suivi, l’Etude et l’Information sur les Programmes d’Interventions Climatiques et Atmosphériques), avec toutefois un parti pris visible dès la première lecture des articles postés.

MODIFICATION ARTIFICIELLE DU TEMPS

Le gouvernement chinois vient d’annoncer qu’il pensait étendre son programme expérimental de modification du climat pour couvrir un territoire plus grand que l’Inde : plus de 5,5 millions de kilomètres carrés. Dans un communiqué du Conseil des Affaires d’État, la Chine pourra utiliser un système de géo-ingénierie fonctionnel d’ici 2025. Des pluies ou des chutes de neige artificielles pourront être programmées sur 5.5 millions de kilomètres carrés. Ce communiqué précise que cette technologie pourra servir en cas d’incendies de forêt, pour contrer des températures trop élevées ou aider le monde agricole se trouvant en difficultés. D’après l’agence de presse officielle chinoise Xinhua, la modification des conditions météorologiques a contribué à réduire de 70% les dommages causés par la grêle dans la région occidentale du Xinjiang, une région agricole clé.

Les observateurs disent que la Chine connait bien ce système de modification climatique et qu’elle l’aurait déjà utilisé pour préparer les J.O de Pékin de 2008 afin de réduire le brouillard et stopper la pluie avant ce grand rendez-vous sportif.

D’après les scientifiques spécialisés, pour faire grossir des nuages il faut injecter des microparticules dans l’atmosphère pour permettre la condensation autour de ces dernières afin que se forment des gouttes d’eau qui, ensemble, provoqueraient les précipitions attendues.

Une étude publiée courant 2020 et financée par l’US National Science Foundation, révélait que « l’ensemencement des nuages ​​pouvait augmenter les précipitations neigeuses sur une vaste zone si les conditions atmosphériques étaient favorables ». Malgré des incertitudes, la Chine a tout de même investi dans cette technologie plus de 1.34 milliard de dollars, entre 2012 et 2017, pour divers programmes de modifications du temps.

UN ARME DE GUERRE

Les modifications du temps par la Chine pourraient modifier le climat de l’Inde, là où l’agriculture est dépendante de la mousson. L’an dernier, des scientifiques de l’Université nationale de Taiwan avaient déclaré que « le manque de coordination adéquate des activités de modifications du temps pourrait conduire à des accusations de « vol de pluie » entre les régions voisines ». Certains, en Inde, pensent également que les techniques de modifications climatiques sont un avantage pour la Chine en cas de conflit entre les deux pays dans une région montagneuse inhospitalière où le déplacement des troupes est délicat.

En Inde, Dhanasree Jayaram, expert en climat à la Manipal Academy of Higher Education de Karnataka, précise : « Alors que la Chine n’a pas encore montré de signes de déploiement « unilatéral » de projets de géo-ingénierie sur le terrain, l’ampleur de ces modifications météorologiques et d’autres projets d’ingénierie de grande envergure, y compris des projets de mégabarrages (comme les Trois Gorges), suggère que la Chine est disposée à déployer des projets de géo-ingénierie à grande échelle pour lutter contre les impacts du changement climatique et atteindre les objectifs de Paris de 2015 (ndlr : Cop 21) ».

Les associations anti géo-ingénierie et certains politiques voient cependant des inconvénients sanitaires car les effets des retombées des substances ensemencées dans l’atmosphère sont mal connues. Certains pensent que cette technologie pourrait être une arme silencieuse et invisible dans les conflits géopolitiques. Entre le 25 et le 27 Décembre 1999, deux ouragans exceptionnels s’abattaient sur la France : le réseau électrique fût anéanti, une grande partie des forêts dévastées. Ces tempêtes avaient-elle été provoquées par une arme climatique pour sanctionner l’attitude récalcitrante du gouvernement Français sur la mondialisation, les OGM, ou encore le traité de l’AMI ? C’est ce que pense Marc Filterman qui l’a écrit dans son livre : « Les armes de l’ombre : Des tempêtes pas naturelles » aux Editions Carnot.

VERS UN CLIMAT ARTIFICIEL

Il y a 3 ans, Bob Bellanca recevait sur btlv, la journaliste et photographe professionnelle, Jacqueline Roche, pour le documentaire « Vers un climat artificiel ?». L’idée lui est venue à l’occasion de la préparation d’une séance de travail. A la recherche de fonds de ciels bleus, avec le temps, elle constate que notre ciel est souvent voilé et moins lumineux. De ce constat démarre une enquête sur les modifications climatiques, les accords les concernant, leurs enjeux, la mission intergouvernementale dédiée à l’évolution climatique et la controverse sur le réchauffement. Jacqueline Roche rencontre alors Patrice Hernu, docteur en mathématiques et en économie appliquée, administrateur de l’INSEE et conseiller à l’Institut National des Hautes Etudes de la Sécurité et de la Justice, sous l’autorité du Premier Ministre pour les risques environnementaux. Cet ancien professeur en Economie et en développement, lui révèle ce qu’est la géo-ingénierie.

Pour ce dernier, la géo-ingénierie serait une science, une technologie industrielle qui consiste à pulvériser des aérosols dans l’atmosphère pour créer un ensemencement des nuages et filtrer le rayonnement solaire. Le documentaire « Vers un climat artificiel ? » est une enquête sur les modifications climatiques liées à cette géo-ingénierie, qui mène à interpeller sur les accords les concernant, leurs enjeux, ou encore la mission intergouvernementale dédiée à l’évolution climatique.

Les méthodes de géo-ingénierie, seraient-elles en passe de devenir la finalité d’une industrie émergente aux possibilités prometteuses ? Dans ce délicat dossier des « Chemtrails », on ne peut que déplorer le manque d’informations et l’intérêt des grands médias pour le sujet et ??

Pour découvrir l’émission avec la réalisatrice Jacqueline Roche et Patrice Hernu : Géo-ingénierie / Chemtrails avec Jacqueline Roche & Patrice Hernu. (Réservé aux abonnés)

Thierry Penin (rédaction btlv.fr)

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(MYSTÈRE) Est-il dangereux de jouer au Ouija ?

28 février 2021 – Pour capter des informations ou par amusement, les adeptes du spiritisme s’adonnent au Ouija (prononcé « oui-ja »). Invention du XIXème siècle, cette planche sur laquelle se trouvent les lettres de l’alphabet, les chiffres, et les termes « oui », « non » voire « bonjour » et « au revoir », semble pouvoir être l’intermédiaire entre le monde de l’au-delà et les vivants. Les utilisateurs du Ouija questionnent l’esprit qui serait « appelé » en séance par l’intermédiaire d’un objet (un verre ou une « goutte »). Ce dernier se dirige vers les symboles, les uns après les autres, afin de constituer des réponses à leurs questions. Pour certains, le déplacement est dû à l’énergie des participants ou à l’effet idéomoteur (mouvements inconscients des personnes qui touchent l’objet durant la séance), pour d’autres à des entités appartenant au monde du subtil ou au royaume des défunts.

Alors que la communauté scientifique considère la pratique comme une pseudoscience, et que pour certains parapsychologues, le Ouija est sans danger particulier, un certain nombre de médiums déconseillent fortement de  » jouer avec ça « . En effet, des expériences négatives en séance et/ou des conséquences indésirables pourraient se manifester en s’adonnant à la pratique du Ouija (voir la libre antenne BTLV du 25 janvier).

En 1901, William Fuld, inventeur et entrepreneur américain de Baltimore (Maryland), a commencé la production de ses propres planches sous le nom de « Ouija ». D’après lui, « Ouija » serait un ancien mot égyptien signifiant  » bonne chance. » Il est aussi la combinaison de « oui » en français et en allemand. Le Ouija fût considéré pendant longtemps comme un jeu de société, puis pendant la première guerre mondiale, Pearl Curran (médium américaine) en a fait un support de divination. Elle aurait été guidée, via le Ouija par Patience Worth pour écrire ses romans.

Les spirites disent que le Ouija est une forme de médiumnité qui permettrait de communiquer avec d’autres plans. Pour les religions monothéistes, cette pratique est liée à l’occulte, et ceux qui participent à des séances de Ouija parlent en réalité avec le Diable ou des entités négatives.

Alors si comme dans le film  » Jumanji « , vous préférez ne pas être obligé de terminer la partie, mieux vaut peut-être ne pas la commencer … Cependant, pour les plus audacieux d’entre vous, pourquoi ne pas aller passer une soirée au château de Fougeret, dans la Vienne, pour oser l’expérience avec Véronique Geffroy, une experte en la matière ?

Voir également l’émission  » Les Affranchis de l’info  » : Paranormal, peut-on tout expliquer ? (réservé aux abonnés)

Thierry Penin (rédaction btlv.fr)

2020-12-09T14:47:40+01:007 décembre 2020|

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