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(ESPACE) De nouvelles images d’OVNI survolant un destroyer de l’US Navy

11 avril 2021 — Mercredi dernier, dans les Affranchis de l’info, nous avons abordé le rapport déclassifié par les USA en juin prochain avec cette question : A quoi doit-on s’attendre. Avec Pascal Fecher de Maybe Planet, Nico Augusto spécialiste de l’ufologie américaine et Dominique Filhl le réalisateur du « Bureau des ovnis » nous avons tenté d’ y apporter des réponses. Coincés entre l’envie de croire à une grosse divulgation et la peur que tout cela accouche d’une souris, vous avez été nombreux à suivre l’émission. Depuis, les choses ont bougé, notamment avec la divulgation d’une nouvelle vidéo montrant plusieurs ovnis en forme de triangle survolant un destroyer de l’US Navy. Au programme d’un briefing confidentiel du renseignement mené par le Pentagone sur les phénomènes aériens non identifiés, elles ont fuité.

De nouvelles images mises en ligne par le cinéaste Jérémy Corbell qui les a reçu d’un anonyme. Enregistrées à partir de l’USS Russell, on peut d’abord y voir 3 ronds dans le ciel avant que la caméra effectue une rotation panoramique et un zoom qui montre un quatrième objet de forme triangulaire.

Crédit photo @Jeremy Corbell

DES OBJETS AUX POSSIBILITÉS INCONNUES 

Sur les images, on peut voir l’objet triangulaire clignoter à plusieurs reprises et être entouré de deux autres formes moins lumineuses. Jérémy Corbell a également posté trois photos prises par l’USS Omaha d’un engin « sphérique » lui non identifiable.

« Il est à noter que l’engin« sphérique » a été observé en train de descendre dans l’eau sans ce qu’il ne crash. Un sous-marin a été appelé pour tenter de le retrouver, sans succès » », a-t-il écrit.

Les deux nouveaux incidents ressemble aux survols pendant plusieurs nuits de différents destroyers américains au large de la Californie en 2019. S’exprimant sur son site Web, Jeremy Corbell a expliqué le long processus de vérification des documents qu’il a reçus d’une source anonyme, avant d’ajouter : « George Knapp (ndlr : journaliste d’investigations américain) et moi avons pu vérifier le matériel reçu et je peux confirmer leur authenticité ainsi que les autres détails concernant le briefing du Pentagone », le cinéaste rajoute : « Ce sont les photos et les vidéos de véritables rencontres militaires avec des ovnis ». Il espère que toutes ces images permettrons une approche rationnelle et transparente d’investigation et d’exploration sur le phénomène ovni, et qu’elle marquera un tournant de notre histoire ». Tout cela annonce des mois à venir passionnants dans la recherche ufologique. 

Bob Bellanca (rédaction btlv)

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(SCIENCE) Les humains pourraient développer un sixième sens

12 mai 2021 — Les humains, on le sait, ont des sens très limités. Nous ne pouvons pas sentir aussi bien que les chiens, voir autant de couleurs que les crevettes mantes ou trouver le chemin de la maison en utilisant les pôles magnétiques de la terre comme les tortues de mer. Toutefois, d’après les scientifiques, il y a un sens animal que nous pourrions bientôt maîtriser : l’écholocation à l’instar des chauves-souris. C’est ce que vient de démontrer, en laboratoire, une équipe de scientifiques japonais. Leurs travaux montrent que les humains peuvent utiliser l’écholocation, autrement dit « la capacité à localiser des objets par le son ». Ces mêmes chercheurs sont certains qu’une telle technique sensorielle

pourrait nous aider à « voir » dans l’obscurité. Dans tous les cas suffisamment pour pouvoir nous y déplacer.

COMME LE FONT LES CHAUVES-SOURIS

Pour se déplacer, les chauves-souris envoient des ondes sonores aiguës sous des angles distincts qui rebondissent à différents intervalles de temps. Cela les aide à en savoir plus sur la géométrie d’un environnement, la texture ou le mouvement d’un objet. Si nous pouvions agir de la même façon, cela élargirait notre vision du monde tel que nous le connaissons comme l’exprime Miwa Sumiya, chercheuse au Centre de l’information neuronale d’Osaka au Japon et auteure d’une nouvelle étude (ndlr : disponible seulement en Anglais) publiée sur Plos One : « Examiner comment les humains peuvent acquérir de nouvelles capacités de détection pour reconnaître des environnements à l’aide de sons [c’est-à-dire, l’écholocation] peut conduire à la compréhension de l’adaptabilité du cerveau humain ». La chercheuse en est certaine : « Nous sommes également en mesure de mieux comprendre les stratégies de détections d’autres espèces [comme les chauves-souris] en les comparant aux connaissances acquises dans les études sur l’écholocalisation humaine ».

DES TESTS GRANDEUR NATURE

Pour tenter de valider cette théorie, l’équipe de Sumiya a créé une simulation élaborée. Les chercheurs ont réunis dans un première pièce des volontaires à qui ils ont donné une paire d’écouteurs et deux tablettes différentes. L’une pour générer leur signal d’écholocation synthétique et l’autre pour écouter les échos enregistrés.

Dans une deuxième pièce, non visibles par les participants, deux cylindres 3D de forme étrange tournaient ou restaient immobiles. Les 15 sujets ont été invités à lancer des signaux d’écholocation via leur tablette. Les ondes émises par impulsions, sont allées rebondir dans la deuxième pièce sur les cylindres 3D. La chercheuse signale qu’il a fallu faire preuve de créativité pour transformer les ondes sonores en quelque chose que les participants humains ont pu reconnaître. Les chercheurs ont demandé aux participants de déterminer si les échos qu’ils entendaient provenaient d’un objet immobile ou en rotation. Ils ont pu identifier de manière fiable les deux cylindres en rotation en utilisant les signaux d’écholocation variant dans le temps qui rebondissaient sur les cylindres. En revanche, les participants ont eu plus de mal à identifier la forme des cylindres fixes. Les chercheurs affirment que leurs travaux prouvent que les humains, comme les chauves-souris, sont capables d’interpréter les objets par le son. Dans un avenir proche, les ingénieurs pourraient intégrer cette technologie dans nos téléphones portables, les montres connectées ou dans nos lunettes. Une technologie qui pourrait faciliter le déplacement de personnes malvoyantes.

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2021-04-14T09:21:24+02:0011 avril 2021|

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