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24 mars 2020 — le 26 février dernier, le professeur Didier Raoult, meilleur infectiologue au monde (selon le classement expertscape), avait été accueilli pourtant avec scepticisme et même sarcasmes par la communauté scientifique après avoir déclaré qu’iln’était pas terrifié par le coronavirus.Trois semaines plus tard, la réalité est en train de lui donner raison. Révélant au passage que nous aurions à peu près tout faux face au virus.

Dans une interview accordée au journal « La Provence » Didier Raoult est très cash sur son analyse de la situation actuelle : « Vraisemblablement, vous ne comprenez pas du premier coup. Toutes les situations doivent être mises en perspective. Sur quelle maladie infectieuse toute la presse s’est-elle excitée l’année dernière ? La rougeole. À la fin, il y a eu 1 000 cas avec un mort et il y avait une annonce tous les jours dans les médias. Le monde de l’information vit dans un monde parallèle au mien, celui de l’observation. On est passé d’une exagération à une déconnexion. Il y a dans le monde 2,6 millions de morts d’infections respiratoires par an, vous imaginez que les 5 000, 10 000 ou même 100 000 vont changer les statistiques ? »

PRIORITÉ D’UN DÉPISTAGE MASSIF

La stratégie depuis le début de l’épidémie est de mobiliser l’hôpital de La Timone pour faire un dépistage massif, mais cela n’a pas été une stratégie nationale : « C’est du bon sens. Je ne sais pas pourquoi ce n’est pas une stratégie nationale, c’est un choix politique. Moi, je fais mon devoir, point final. Je fais ce que je dois faire. Je suis le seul à avoir une pensée classique sur les maladies infectieuses alors que tout le monde perd ses nerfs… »

FAUT-IL AVOIR PEUR DES EFFETS SECONDAIRES ?

Le professeur Raoult est catégorique : « Ce qu’on dit sur les effets secondaires est tout simplement délirant. Ce sont des gens qui n’ont pas ouvert un livre de médecine depuis des années. Plus d’un milliard de personnes en ont bouffé, les personnes qui souffrent de lupus en prennent pendant des décennies… Je connais très bien ces médicaments, j’ai traité 4 000 personnes au Plaquénil depuis 20 ans. Ce n’est pas moi qui suis bizarre, ce sont les gens qui sont ignorants. On ne va pas m’apprendre la toxicité de ce médicament ».

Rédaction btlv.fr (source La Provence)