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JEU A RÉALITE VIRTUELLE : le Spartrack-VR, un jeu qui vous plonge en immersion totale (btlv.fr/source Sortir à Paris)

1er mai 2018 : C’est à Paris que l’événement aura lieu. Associant la technologie de la réalité virtuelle à celle du laser game, le Spartrack-VR, inauguré dans les jours qui viennent, risque bien de faire rapidement des adeptes «addicts» aux sensations fortes comme l’explique Ari Bentolila, cocréateur de Spartrack-VR :

«Nous sommes dans une ère où les concepts ludiques autour de la VR vont prendre une place importante dans le marché du loisir. Le succès du dernier film de Steven Spielberg, Ready Player One, où le héros passe le plus clair de son temps dans un monde virtuel où tout est possible, atteste de cet engouement»

Crédits : Spartrack-VR

LIBRE DANS SES MOUVEMENTS

Offrant une absolue liberté de mouvement, le joueur sera immergé dans un espace de jeu de près de 100 mètres carrés. Équipés d’un casque à réalité virtuelle, et d’un système informatique portable, de capteurs aux mains et aux pieds, et d’un fusil électronique, les joueurs pourront jouer en équipe. Le but du jeu sera de trouver une équipe de scientifiques et une boîte noire qui n’ont plus donné signe de vie. Les huit participants du Spartrack-VR, durant environ trente minutes, devront combattre des créatures mi-hommes mi-robots.

 

PAS DE MOTION SICKNESS

Afin de rassurer les personnes qui sont malades rien qu’à l’idée d’évoquer les équipements high-tech, les créateurs assurent que la conception fut adaptée afin que tout le monde puisse jouer sans subir de «motion sickness» que l’on peut comparer au mal des transports. Ouvert dès le 11 mai, il faudra se rendre au Team Break au beau milieu du CNIT MOVE à Paris La Défense. Adeptes de sensations fortes, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Bob Bellanca (btlv.fr/source Sortir à Paris)

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À la Une

(SCIENCE) Et si une entité nous avait laissé un message codé sur la création de l’Univers ?

3 décembre — Ne lisez pas cet article, vous risquez d’avoir mal à la tête. Beaucoup trop de questions métaphysiques nous hantent tout au long de notre vie. Des questions lancinantes qui n’auront certainement jamais de réponse, comme par exemple : qui a créé l’Univers ?

Pourtant, il y a un scientifique qui va peut-être nous apporter un début de réponse, car il aurait découvert un message laissé par une entité intelligente !

En 2006, les physiciens Stephen Hsu et  Anthony Zee avaient suggéré que s’il y avait un grand créateur, il aurait sans doute encodé un message dans Le fond diffus cosmologique (FDC), c’est-à-dire au moment où le premier rayonnement de lumière est apparu.

Les deux scientifiques tentaient de répondre à la question scientifique, en se demandant quel pourrait être le support du message et son sens.

L’astrophysicien Michael Hippke, de l’observatoire de Sonneberg en Allemagne, vient de  rechercher ce message en traduisant le fond diffus cosmologique en lecture binaire.

Voici les 500 premiers bits du «message» qu’il a trouvé. Les valeurs en noir étaient identiques dans les ensembles de données Planck et WMAP et sont censées être exactes avec une probabilité de 90%. Les valeurs rouges sont rejetées; Hippke a choisi les valeurs de Planck, et elles sont précises avec seulement 60% de probabilité, mais pour le moment le message recueilli n’a aucun sens.

L’article d’Hippke décrivant ses méthodes et ses résultats a été publié  sur le serveur arXiv (ce qui signifie qu’il n’a pas encore été revu par d’autres scientifiques) l’article comprend également la base de données extraite en bits afin que d’autres parties intéressées scientifiques puissent l’examiner.

LES ARCHIVES DE L’UNIVERS

Le fond diffus cosmologique est une trace incroyable de l’univers primitif. Il date d’environ 380 000 ans après le Big Bang. Avant cela, l’univers était complètement sombre et opaque, chaud et dense, de sorte que les atomes ne pouvaient tout simplement pas se former. Les protons et les électrons volaient sous forme de plasma ionisé.

Au fur et à mesure que l’univers se refroidissait et se développait, ces protons et électrons  se sont combinés pour former des atomes d’hydrogène neutres – un processus que nous appelons aujourd’hui «l’ère de la recombinaison». L’espace est devenu clair et, pour la première fois, la lumière a pu s’y déplacer librement.

Cette première lumière peut encore être trouvée aujourd’hui. Bien que le rayonnement soit très faible, il couvre tout l’espace connu. En raison de cette omniprésence, les physiciens théoriciens Stephen Xu de l’Université de l’Oregon et Anthony Zee de l’Université de Californie à Santa Barbara, ont soutenu – purement en théorie – que le rayonnement originel pourrait être un «panneau d’affichage» idéal avec un message visible par tous les êtres suffisamment évolués dans l’univers. Ils ont émis l’hypothèse que le message binaire pouvait être codé en changements de températures.

UNE NOUVELLE INTERPRÉTATION DES DONNÉES

C’est à partir de ce modèle que Michael Hippke a essayé de trouver la solution en utilisant de nouvelles données. Il a constaté que les affirmations des scientifiques posaient plusieurs problèmes. Premièrement, le FDC est toujours en train de refroidir. Initialement, sa température était d’environ 3000 Kelvin; maintenant, 13,4 milliards d’années plus tard, ce n’est que 2,7 Kelvin. Au fur et à mesure que l’univers vieillit, le FDC finira par devenir indétectable. Après environ 10 duodécillions d’années, il devrait disparaitre.

Le satellite Planck et la sonde Wilkinson Microwave Anisotropy (WMAP) ont observé et enregistré les variations de températures ? dans le FDC. C’est à partir de ces ensembles de données que Michael Hippke a recueilli  les informations,  et ainsi a pu comparer les résultats de chaque ensemble de données pour trouver les bits correspondants.

À la suite de nombreuses recherches sur les données, le scientifique a été contraint d’admettre que le rayonnement originel ne cache aucun message (du moins dans le système binaire). Cependant, ce n’est pas en soi une preuve de l’existence d’un Créateur conditionnel ou de son absence – cela prouve seulement que l’hypothèse s’est avérée fausse.

On sait que le FDC transporte en une grande quantité de données sur la structure et la nature du cosmos. Peut-être que cette recherche, à l’avenir, deviendra la base de travaux de recherches sur la compréhension de la création de l’Univers.

Pour en savoir un peu plus, vous pouvez regarder en replay l’interview qu’a accordé Jean-Pierre Luminet  (astrophysicien) à Bob Bellanca ou encore les émissions avec les frères Bogdanov (réservé aux abonnés).

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-03-24T17:45:03+01:002 mai 2018|

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