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OVNI : Bientôt plus d’informations ?

3 août 2020 – On vous en parle depuis des années sur btlv.fr, les OVNIS nous fascinent autant que vous, nous n’avons cependant jamais eu de preuve irréfutable confirmée par une instance comme un gouvernement de l’existence d’une vie extra-terrestre. Pourtant, Eric Davis, un astrophysicien, à confié avoir travaillé pour une unité de recherche du pentagone consacrée aux OVNI. Il s’est exprimé dans le New York Times où il a expliqué avoir donné un briefing au département de la défense américain au sujet de la récupération « de véhicules qui ne sont pas d’origine terrestre ».

L’information a été reprise par CNN qui a mené une interview de Christopher Mellon, ex assistant du secrétaire à la défense et aux renseignements sous Bill Clinton et George W. Bush. Il est également co-présentateur de l’émission « Unidentified : inside America’s UFO investigation », sur History channel.

LES OVNIS PRIS AU SÉRIEUX 

Dans cette interview, Mellon explique que le changement de perception du phénomène OVNI aux USA vient du fait que la NAVY et le département de la défense s’alignent sur les scientifiques pour entériner le sujet et réclamer que des recherches sérieuses soient conduites.

En effet, les pilotes de l’US Air Force ont rapportés plusieurs rencontres aériennes avec des objets volants non-identifiés, pas seulement dans l’espace aérien américain, mais aussi lors de missions en Iraq et en Afghanistan.

Quand on lui pose la question « pensez-vous que nous soyons en possessions d’objets qui ne sont pas de cette planète », Christopher Mellon explique que des recherches approfondies en la matière doivent être effectuées. Il a lui-même été présent lors du briefing donné par Davis et confirme que la situation doit être prise au sérieux. Il rebondit également sur l’interview donnée par Donald Trump le 21 juin dernier, où le président américain avait confirmé être en possession de documents classifiés sur l’affaire Roswell et qu’il réfléchirait à les rendre publiques.

Peut-être en apprendra-t-on un peu plus avec les documents qui pourraient être déclassifiés par le pentagone.

Plusieurs émissions sur les OVNI sont disponibles sur btlv.fr, notamment une sur les OVNI dans l’histoire avec Egon Kragel. Elle est cependant réservée aux abonnés.

Margaux Naudin (rédaction btlv.fr)

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RETOUR SUR LA LUNE : les rayons cosmiques sont très dangereux pour la santé des astronautes !

26 septembre 2020 — La sonde chinoise qui a aluni en 2019 a permis de répondre à une question laissée de côté par les missions Apollo: le niveau exact de rayonnements sur la Lune, une donnée essentielle alors que la NASA veut y envoyer cette décennie des astronautes pendant des périodes prolongées.

Une équipe de chercheurs chinois et allemands a publié vendredi dans la revue Science Advances les résultats de l’expérience menée par l’alunisseur Chang’e-4, et qui a enregistré chaque jour les rayonnements reçus à la surface. Résultat: leur niveau est 2,6 fois supérieur à celui reçu par les habitants de la Station spatiale internationale (ISS).

« Le rayonnement sur la Lune est entre deux et trois plus fort que sur l’ISS », dit  Robert Wimmer-Schweingruber, astrophysicien à l’université de Kiel et coauteur de l’étude. « Cela limite la durée de séjour sur la Lune à environ deux mois », dit-il de façon conservatrice, en précisant que cela prenait en compte la semaine de voyage entre la Terre et la Lune et le retour.

Les rayons, cosmiques et solaires, peuvent causer à certaines doses des dommages à long terme allant du cancer à la cataracte et aux maladies neurodégénératives.

La mesure se fait avec l’unité sievert, qui quantifie le rayonnement absorbé par les tissus humains.

Sur la Lune, le rayonnement est de 1,369 microsievert par jour, soit 2,6 fois la dose quotidienne à bord de l’ISS, où les équipages restent en général six mois mais où quelques uns sont restés un an ou plus. Le rayonnement est moindre à l’intérieur de la station car celle-ci est partiellement protégée des rayons cosmiques par la magnétosphère de la Terre.

Sur Terre, nous sommes encore plus protégés par l’atmosphère, mais cette protection s’amoindrit avec l’altitude.

« Le niveau de rayonnements mesuré sur la Lune est environ 200 fois supérieur à celui observé sur le sol terrestre, et 5 à 10 fois supérieur à celui d’un vol entre New York et Francfort », ajoute Robert Wimmer-Schweingruber.

La Nasa veut retourner sur la Lune en 2024 pour la première fois depuis 1972, et construire ensuite une infrastructure pour y envoyer régulièrement des astronautes, comme une répétition générale à l’envoi du premier humain sur Mars.

Pour une période plus longue que deux mois sur la Lune, le professeur Wimmer-Schweingruber suggère de construire des habitats protégés des rayonnements par un revêtement de 80 centimètres d’épaisseur de sol lunaire.

rédaction btlv.fr 

2020-08-03T15:42:23+02:003 août 2020|

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