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14 juin 2018 : Des chercheurs mettent en cause le réchauffement climatique pour expliquer la mort de neuf des treize plus vieux baobabs africains.

Âgés de 1.100 à 2.500 ans, les baobabs et leur tronc massif couronné de branches aux allures de racines sont une des silhouettes les plus emblématiques des savanes arides, repérables à des kilomètres à la ronde. Mais, au cours des 12 dernières années, neuf des treize plus vieux baobabs sont partiellement ou totalement morts, selon l’étude.

Parmi les victimes, trois monstres symboliques : Panke, originaire du Zimbabwe, le plus vieux baobab avec 2.450 ans au compteur, l’arbre de Platland d’Afrique du Sud, l’un des plus gros du monde, avec un tronc de plus de 10 mètres de diamètre et le célèbre baobab Chapman du Botswana, sur lequel Livingstone grava ses initiales, classé monument national.

CAPABLES DE SOIGNER LE PALUDISME

Des chercheurs qui évoquent le dérèglement climatique comme possible cause de cette disparition : « Il est choquant et spectaculaire d’assister au cours de notre vie à la disparition de tant d’arbres d’âges millénaires », explique à l’AFP Adrian Patrut de l’université Babeș-Bolyai en Roumanie, coauteur de l’étude parue dans la revue Nature Plants.

Parmi ses nombreuses vertus, l’écorce du baobab est notamment très utilisée en médecine traditionnelle. Réputée pour ses vertus anti-inflammatoires, elle soigne le paludisme, apaise la fièvre, et ses propriété de régénération font qu’elle est aussi employée pour soigner plaies chroniques, ulcères… et même gingivites nécrotiques.

Rédaction BTLV/Source AFP