8 septembre 2022 – Vic Harbord et Christine Townend sont deux enquêteurs paranormaux qui lors d’une enquête dans une église, ont entendu des grognements terrifiants. Le duo, aujourd’hui âgés respectivement de 76 ans et 50 ans, passait la nuit à l’église St Lawrence à Atwick, au Royaume-Uni aux alentours de 2013/2014, pour enquêter sur des phénomènes paranormaux.

Ils sont revenus sur leur expérience à l’occasion de la sortie de leur livre Heaven Only knows, Paranormal Investigation from around Yorkshire. Ils étaient accompagnés d’autres membres du groupe de recherche de l’East Yorkshire Society. Le groupe était équipé d’une spirit box, d’un dictaphone.

UNE ENQUÊTE MARQUANTE

Des phénomènes étranges n’ont pas tardé à se manifester une fois que le groupe fut sur place. « Cela s’est passé dans la cour de l’église. J’ai pris une photo et il y avait une tête derrière la fenêtre qui ressemblait à un démon pour être honnête » se souvient Vic.

« Peu de temps après le début de l’enquête, j’ai entendu un grognement. L’herbe était assez haute et j’entends un grognement. Mais je pense que ce n’est pas possible, et pendant que Vic parle au reste du groupe, je pense que j’ai bien entendu un grognement. Et puis je l’ai entendu à nouveau. Je l’ai entendu trois puis quatre fois, et après la 4e fois, je ne pouvais tout simplement pas croire ce que je venais d’entendre. » a ajouté Christine.

DEUX TÉMOINS SUR HUIT

« Nous étions huit en tout. Ils n’ont rien vu ni entendu, à part deux forte détonations. Nous avons récité une prière et quitté le cimetière, mais nous avons parlé de cette expérience pendant des années. J’ai fait un peu de recherche parce que nous essayions d’exclure tout ce qui était possible ».

Christine a mené de nombreuses de recherches afin de comprendre ce qui s’était réellement passé cette nuit-là. Elle est tombée sur une légende racontant qu’un gobelin terrorisait les habitants du village il y a des années auparavant. On dit que ces créatures seraient capables de changer d’apparence.

« Encore à ce jour, nous ne sommes pas sûrs à 100% de ce que nous avons rencontré. Lorsque vous commencez à penser à tout ce folklore d’il y a des années, vous commencez à penser qu’il est vrai qu’il y a une part de vérité ».

Noémie Perrin (rédaction btlv.fr Source HullLive)

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