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NASA : lancement d’un concours pour des toilettes lunaires

26 juin 2020 — On sait depuis bien longtemps que l’espace et les autres planètes sont des milieux hostiles pour l’homme. Depuis les débuts de la conquête spatiale on envisage le maximum pour protéger les astronautes, cosmonautes  spationautes ou encore taïkonautes.

Mais lors des long séjours les commodités sont également un enjeux important. Car uriner et déféquer dans l’espace quand on flotte dans l’espace ce n’est pas toujours évident.

La NASA qui se prépare actuellement en envoyer des hommes de nouveau sur la Lune, cherche de nouvelles idées, des nouveaux concepts plus petits, plus efficaces et adaptés à la faible gravité lunaire.

L’agence spatiale américaine vient de lancer un appel à projets avec 35.000 dollars de prix.

« Ce défi espère susciter des approches radicalement nouvelles et différentes au problème de la collecte et du stockage des déchets humains », écrit l’agence spatiale américaine dans la prose technique dont elle est coutumière.

Lors des premières missions, il y a plus de 50 ans Les astronautes d’Apollo faisaient dans un sac (au moins cinq sont restés sur la Lune, selon des archives officielles), et les toilettes de la Station  spatiale internationale fonctionnent aujourd’hui avec des systèmes de tuyaux et d’aspiration, apesanteur oblige.

La NASA accordera trois prix (20.000, 10.000 et 5.000 dollars) aux inventeurs les plus créatifs pour un système à installer dans l’alunisseur qui ramènera deux astronautes sur la Lune d’ici 2024, selon le calendrier officiel ;

Si vous êtes intéressés  la date limite du concours est le 17 août)

François Deymier (btlv.fr/source NASA)

L’astronaute de l’Agence japonaise d’exploration aérospatiale Aki Hoshide, ingénieur de vol effectue le retrait et le remplacement de la pompe à eau DKiV

(Crédit NASA)

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(SANTÉ) La misophonie la maladie qui n’aime pas le bruit !

16 janvier 2021 —  Bruits de mastication, d’une craie sur un tableau, ou simplement d’un crayon tombé par terre… tout ça vous agace au plus haut point ? Vous êtes peut-être misophone. Gros plan sur cette maladie qui déteste le bruit.

Franchement, être agacé par un bruit de mastication le matin au petit déjeuner, quoi de plus normal ? En revanche, si le moindre mâchonnement de chewing-gum, reniflement ou léger bruit de pas ou même brossage de dents éveille en vous l’irrépressible envie de tuer quelqu’un, vous êtes peut-être misophone.

La misophonie, où littéralement « haine du son », est un trouble neuropsychique rarement diagnostiqué mais commun, caractérisé par des états psychiques forts désagréables (colère, haine, anxiété, rage, dégout) déclenchés par des sons spécifiques. L’intensité des sons, qui peut être élevée ou faible, peut provoquer des émotions négatives et particulièrement intenses. Elle apparaît à un très jeune âge, durant l’enfance, ou pendant l’adolescence, et s’aggrave avec l’âge de 8 ou 9 ans.

« VULNÉRABLE À CHAQUE INSTANT »

Les personnes touchée par ce dysfonctionnement du cerveau expliquent vivre un calvaire au quotidien. Que pour eux, les bruits ne sont pas seulement dérangeant, mais ils sont insupportables.

« Être misophone, c’est se sentir vulnérable à chaque instant, explique une personne atteinte par la maladie au site Planet. Il n’y a pas un jour où je ne pense pas aux stratégies d’évitement que je pourrais mettre en place pour améliorer mon quotidien. Je suis obligée de porter des boule-quies au travail, lors d’un dîner entre amis, ou encore au cinéma. Cela veut dire garder les cheveux détachés, même lorsqu’il fait très chaud, pour que cela ne se voit pas. Beaucoup de personnes ont conscience que les bruits me dérangent, mais elles ignorent à quel point. »

La misophonie, qui se distingue de la phonophobie (la crainte d’avoir à écouter un bruit, de peur qu’il ne soit insupportable) et de l’hyperacousie (une hypersensibilité de l’ouïe : celle-ci peut entraîner de fortes douleurs après n’importe quel type de bruit), ne possède pas encore de traitement médical. Des pistes sont explorées, mais le casque anti-bruit ou avec de la musique dans les oreilles reste aujourd’hui le meilleur remède.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-06-30T23:17:52+02:0026 juin 2020|

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