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(ESPACE) 2021, devrait être une année riche sur la recherche du phénomène OVNIs

12 janvier 2021 — En ce début d’année 2021, Canal + parie sur les OVNI(s). Pour s’en moquer ou évoquer le phénomène avec sérieux et rationalité ? Il faut dire que cette année devrait être riche en révélations. L’année dernière, le président Trump a signé le projet de loi de financement gouvernemental de 2,3 milliards de dollars appelé COVID-19. Une disposition de ce texte prévoit que le Pentagone et les agences de renseignements ont 180 jours pour communiquer leurs connaissances du dossier  OVNI (voir l’article de la rédaction)

On attend également pour la fin du mois, le livre de Ari Loeb : Le Premier Signe d’une vie intelligente extraterrestre.

OVNIs UNE SERIE BURLESQUE ET POÉTIQUE

Cette semaine Canal + a commencé à diffuser « OVNIs » une série sur l’histoire du Geipan. C’est une sorte de ‘ »X-files » ancré dans la France des années Giscard. On y suit les tribulations de Didier Mathure, un ingénieur spatial divorcé, plus préoccupé par son travail que ses enfants, qui se retrouve sur la sellette après l’explosion d’une fusée, en 1978. Muté à la tête du Geipan, le groupe d’études des phénomènes aérospatiaux non-identifiés – réellement créé par le CNES, l’agence spatiale française, en 1977 à Toulouse -, ce cartésien dans l’âme va voir ses certitudes vaciller au contact de collaborateurs loufoques.

EN FRANCE, LA SCIENCE DES OVNIS CEST LE GEIPAN

Dans sa quête de recherche, Canal + proposera également à partir du 1er février, un documentaire :Le bureau des OVNIs de Dominique Filhol – le réalisateur de l’excellent documentaire « Ovnis : une affaire d’États ». Vous pouvez voir en replay l’émission que nous avions consacré à ce documentaire (réservé aux abonnés)  avec Dominique Filhol, Nico Augusto et Pascal Fechner. btlv.fr vous proposera une émission sur ce documentaire avec Dominique Filhol et Jean-Jacques Velasco dans le courant du mois de Février

9000 RECUEILLIS TÉMOIGNAGES EN 43 ANS

Le Geipan est un groupe d’investigation sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés, qui recueille minutieusement, depuis plus de 40 ans, des témoignages pour y apporter une explication rationnelle.   Le bureau fut créé en 1977 à l’initiative de Claude Poher, un scientifique français inspiré par l’astronome Josef Allen Hynek, pionnier américain de l’ufologie, la discipline dévolue aux objets volants non identifiés.

Sa mission: l’étude des phénomènes spatiaux non identifiés -« PAN » – terme préféré à celui d' »ovnis » car les apparitions célestes ne sont pas tous des objets: barres colorées, boules de feux, points lumineux disparaissant d’un coup, traces circulaires dans un champ laissant imaginer l’atterrissage d’une soucoupe volante…

Au total, plus de 9.000 témoignages rapportant ce type de phénomènes à travers la France ont été recueillis depuis la création du bureau. Ils sont aujourd’hui archivés dans une base de données qui constitue un véritable « patrimoine socio-culturel », selon Roger Baldacchino, aux manettes du Geipan (ex-Gepan) depuis 2019.

Sur les 600 à 800 signalements reçus chaque année, environ 200 donnent lieu à une enquête – souvent à distance, parfois sur le terrain.

Le Geipan finit généralement par trouver une explication, dont il publie les résultats sur son site.

Derrière ces phénomènes se cachent plus généralement des satellites, des débris de fusée, des lasers de discothèques, des lanternes thaïlandaises…

Formés en psychologie, les enquêteurs guident le témoin, recherchant la méprise, « sans mépris ».

Une cause fréquente de confusion est l’effet autocinétique, illusion d’optique qui se manifeste en l’absence de repère autour du point lumineux,et peut donner l’impression qu’une étoile se déplace.

Au début du premier confinement, le bureau a croulé sous les appels: la société américaine Space X venait de lancer ses premières constellations de satellites, formant des ensembles points blancs alignés encore jamais vus. « Certains pensaient à une invasion extraterrestre responsable du Covid ! », rapporte Roger Baldacchino.

Seuls 3,5% des cas restent non élucidés et sont alors classés « PAN D »: « non identifiés ».

François Deymier (rédaction btlv.fr)

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(ÉGYPTE) Un chapitre entier du «Livre des morts» a été découvert à Saqqarah

22 janvier 2021 — Dans la nécropole de Saqqarah, a été retrouvé l’un des artefacts les plus intéressants : un papyrus de 4 mètres de long contenant le chapitre 17 du Livre des Morts. Un manuscrit que les anciens Égyptiens utilisaient pour aider les morts dans l’au-delà. Le nom du propriétaire du papyrus est écrit dessus – « Puhaf »; le même nom a également été trouvé sur l’un des cercueils en bois et sur quatre poupées shabtidestinées à servir les morts dans l’au-delà. Le papyrus a été déterré dans un puits funéraire à côté de la pyramide du mari de la reine Neit, le pharaon Teti, qui a gouverné l’Égypte entre 2323 et 2291 avant JC. Une annonce a été faite par un représentant du ministère égyptien des Antiquités.

Les scientifiques tentent de déchiffrer le texte, d’autres exemplaires du chapitre 17 ont déjà été traduits. Ils contiennent une série de questions et de réponses, une sorte de feuille de route pour les morts essayant de naviguer dans l’au-delà. Il n’est pas encore possible de dire avec certitude si la copie récemment trouvée du chapitre 17 a le même format et les mêmes énigmes.

Un chapitre entier du livre des morts © Ministère égyptien des Antiquités

VERS UNE MEILLEURE  CONNAISSANCE DU CULTE DES MORTS 

Les archéologues ont trouvé également trois entrepôts en briques de terre, dans lesquels étaient conservées des offrandes à la reine et à son mari. Près de la pyramide, on a également découvert une série de tumulus contenant les restes de personnes ayant vécu pendant les 18e et 19e dynasties égyptiennes (1550 av.J.-C. – 1186 av.J.-C.). On pense que les gens voulaient être enterrés près de la pyramide du pharaon. Jusqu’à présent, l’équipe a découvert plus de 50 cercueils en bois, ainsi que de nombreux autres objets. À l’intérieur de la tombe, une stèle qui appartenait à un homme nommé Haptah, a été identifié comme le gardien du char de guerre du pharaon. Au sommet de la stèle se trouve un couple (Haptah et son épouse Mvtemvii) rendant hommage à Osiris, le dieu égyptien des enfers, et en bas se trouve le même couple assis sur des chaises avec six enfants devant eux. Trois filles sont représentées en train de renifler des fleurs de lotus, et leurs trois fils – debout côte à côte:

Haptah a peut-être été au service de Ramsès II, célèbre pour ses campagnes militaires qui ont étendu l’empire d’Égypte à la Syrie actuelle. L’inscription sur la stèle indique que deux des enfants de Haptakh portent le nom de membres de la famille Ramsès II. L’une des filles de Kaptakh s’appelle Néfertari (du même nom que l’épouse principale de Ramsès II), et l’un de ses fils s’appelle Khamveset (le même nom que l’un des fils de Pharaon). D’autres découvertes dans des tumulus près de la pyramide comprenaient une hache en bronze, des jeux de société, des statues d’Osiris et plusieurs momies, y compris la momie d’une femme qui semble avoir souffert d’une maladie génétique qui provoque une fièvre récurrente et une inflammation de l’abdomen, des articulations et poumons.

Bientôt sur btlv une émission avec l’anthropologues Fernand Schwarz sur les livres des morts égyptiens en attendant vous pouvez écouter en replay l’émission sur la géométrie sacrée de l’Égypte (réservé aux abonnés).

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2021-01-13T14:51:16+01:0012 janvier 2021|

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