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« Communication Animale » avec Adélaïde (experte communication animale)

Plus d’infos sur l’émission : Diffusion : 23/09/2019 | « Communication Animale » avec Adélaïde
(Version vidéo, cliquez ici.)

Les propos tenus dans cette émission n’engagent que la ou les personnes invitées, et en aucun cas la rédaction de btlv.fr qui n’a que pour mission de vous informer sur toutes ces hypothèses dans un souci d’exploration.

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FANTÔMES DANS UN AVION : la compagnie Eastern Airlines fut-elle hantée ?

28 septembre 2020 : depuis que l’homme a pris conscience de la mort, il a toujours imaginé qu’il aurait une vie après. Une façon de se rassurer pour les uns ou une certitude pour les autres. Si la vie après la mort existe bien, les esprits de ceux qui sont passés de l’autre côté peuvent-ils venir nous rendre visite ? C’est une question qui tracasse bon nombre d’entre nous. En même temps, il existe de nombreuses histoires paranormales qui nous laisse envisager la possibilité d’un après comme celle qui s’est passée le 29 novembre 1972. Il est 23 h 30 quand l’aéroport de Miami s’apprête à voir atterrir le Vol 401 en provenance de NewYork. Sur le point de poser son avion, le pilote, un certain Robert Loft, sort le train d’atterrissage. Ce soir-là, le temps est clair, et rien n’indique qu’un problème pourrait survenir…pourtant le voyant qui signale habituellement que le train avant est bien sorti ne s’allume pas. Dans un tel cas de figure, il y a deux possibilités : soit le train d’atterrissage est bloqué, soit c’est l’ampoule du voyant qui a grillé. Sans perdre son sang-froid, Robert Loft enclenche le pilotage automatique et demande à Don Reno, son chef mécanicien, d’aller vérifier directement en soute si le train avant est bien sorti. Il en va de la sécurité des passagers. Alors que les deux hommes vérifient tout ce qu’il est possible de vérifier, ils ne se rendent pas compte que l’avion est en train de perdre de l’altitude. Malheureusement, quand le pilote s’en aperçoit, il est déjà trop tard. Le vol 401 de modèle Tristar plonge dans les marécages de Floride à 23 h 42.

UN LOURD BILAN ET LE DÉBUT DES PHÉNOMÈNES

Ce soir-là, on déplore 94 victimes et 69 survivants. L’enquête va démontrer que la responsabilité du commandant et de son co-pilote est pleinement engagée dans cette catastrophe. L’accident va déclencher un vague d’émotions parmi les membres de la compagnie Eastern Airlines et ce n’est que le début. En mars 1973, soit trois mois environ après le crash du vol 401, un autre Tristar est sur le point de s’envoler afin de rallier Miami. Une heure avant le décollage, le commandant de bord et son co-pilote arrivent pour s’installer et sont surpris de voir, lorsqu’ils arrivent dans le cockpit, qu’un autre pilote est déjà installé dans le siège du commandant de bord. Une discussion commence entre les 3 hommes et l’équipage affecté au vol en question pense que le pilote déjà aux commandes s’est trompé d’appareil. On demande à l’homme installé au poste de pilotage de décliner son identité et à ce moment précis il va se passer quelque chose de totalement surnaturel. Le commandant de bord et son co-pilote diront que l’homme s’est dématérialisé littéralement sous leurs yeux « Il a disparu purement et simplement ». Grandement perturbés parce qu’ils viennent de vivre, ils firent purement et simplement annuler le vol NewYork-Miami ,sans aucune explication donnée au personnel, car la compagnie souhaite étouffer l’affaire. Quelques semaines plus tard, le phénomène va se reproduire. Lors d’un nouveau vol, un autre incident va permettre de crédibiliser le premier témoignage et surtout donner un nom à cette apparition. Cette fois, la personne qui va vivre l’expérience inédite est un des plus hauts dirigeants de la compagnie. Elle va encore se passer dans un Tristar. Quand il prend place en business bien avant le reste des passagers, l’homme va avoir la surprise de constater qu’il n’est pas seul. Un autre homme est déjà assis en première. Intrigué il va constater que ce n’est pas un civil, car il porte un uniforme de pilote. Interrogé suite à l’incident, il racontera que quand il s’est approché de la personne, il a eu la surprise de découvrir quelqu’un qu’il connait bien : le capitaine Robert Loft, en personne. Rien d’extraordinaire si ce dernier n’était pas mort depuis 3 mois. Précis, il dira dans son témoignage que Robert Loft l’aurait même salué juste avant de se dématérialiser et disparaître. La compagnie commence à prendre très au sérieux cette histoire, mais souhaite toujours garder tout cela secret. Malgré toutes les précautions, la rumeur court au sein du personnel navigant.

EAU BÉNITE

Au cours de l’année 1974, les apparitions étranges vont se multiplier. Ces phénomènes prennent une telle ampleur qu’on voit des co-pilotes monter à bords des avions avec des bibles et de l’eau bénite. On va même jusqu’à pratiquer des exorcismes à bords de certains avions. Furieux, Franck Borman, le PDG de l’époque, va verrouiller la communication. Pour s’assurer de l’omerta, il n’hésite pas à menacer les employés de licenciements s’ils parlent. Une menace qui n’empêchera pas une des hôtesses de la compagnie de parler à une journaliste. Faye Merry-Weather, c’est son nom, va raconter que le 18 mars 1974, alors qu’elle était de service sur le New York Mexico, elle doit réchauffer le repas d’un bébé. Habituée à ce genre de tâche, elle est totalement sereine jusqu’au moment ou en refermant la porte du four à micro-ondes, elle va avoir la peur de sa vie. Dans le reflet de la vitre, elle aperçoit un visage qui la fixe. L’hôtesse sursaute, son cœur bat très vite, mais quand elle se retourne il n’y a personne derrière elle. Effrayée, elle va en alerter ses supérieurs. Devant son inquiétude, leco-pilote et l’officier navigant vont descendre avec elle à l’office pour vérification. Et là, contre toute attente, l’officier navigant qui examine à son tour la porte du four va témoigner avoir vu lui aussi un visage apparaître dans le reflet de la vitre. Et ce visage, il le connait. C’est celui d’un collègue et ami qui s’appelait Don Repo, le malheureux mécanicien du vol 401 reliant NewYork à Miami. Si le témoignage de l’officier navigant est déjà troublant il devient carrément surréaliste quand il va raconter que Don Repo l’a averti « Méfiez-vous du feu sur ce tavion ». Et ce qui va arriver va crédibiliser une nouvelle fois les apparitions fantomatiques. Le lendemain, le 19 mars 1974, sur le vol retour Mexico-New-York, l’un des moteurs de l’appareil a prendre feu. Ayant été marqué par l’avertissement de Don Repo rapporté par l’officier navigant, l’équipage était sur ses gardes et avait anticipé un incendie. Cela va lui permettre de gérer calmement la situation et réussir un atterrissage d’urgence.

L’ENQUÊTE JOURNALISTIQUE

Tous ces évènements vont déclencher des enquêtes dans les rédactions de différents médias. En 1974le journaliste John Fuller va révéler des informations secrètes que la compagnie aérienne avait pris le soin de dissimuler jusqu’alors. C’est son épouse Élisabeth, hôtesse elle-même dans la compagnie, qui lui aurait demandé d’enquêter. Le journaliste va vite découvrir qu’après le crash de vol 401, des pièces récupérées furent recyclées er sur d’autres appareils, comme par exemple le micro-ondes dans lequel Don Reno est apparu. Les mécanos de la compagnie auraient réinjecté non seulement des accessoires, mais aussi des pièces mécaniques dans d’autres avions. L’enquête du journaliste va engendrer un livre publiée en 1976 qui va faire l’effet d’une bombe. Au sein des personnels de la Eastern Air Lines, on murmure que les pièces du Vol 401 sont hantées. Certains parleront d’une malédiction. N’étant pas très rassurés, certains employés vont trouver des prétextes pour éviter d’avoir à travailler à bord d’avions de type Tristar. Heureusement, au fil du temps, les évènements vont cesser. Si cette histoire peut paraître, pour les plus sceptiques, impossible à croire pour les fans d’ésotérisme, elle met en lumière ce que l’on appelle le remords du mort et la mémoire des lieux ou des objets.
En conclusion, ce que l’on peut retenir de cette étrange histoire c’est que sur les 94 morts du Vol 401, seuls les fantômes de deux personnes se sont manifestés, ceux de Robert Loft le commandant de bord et Don Repo le mécanicien, poussés peut-être par leur culpabilité.

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2020-06-21T16:16:18+02:0023 septembre 2019|

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