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La pépite de BTLV : Nicolas Fraisse « Les sorties hors du corps »

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Plus d’infos sur l’émission : Diffusion : 13/02/2019 | La pépite Btlv : Nicolas Fraisse « Les sorties hors du corps »
(Version replay, cliquez ici)

Les propos tenus dans cette émission n’engagent que la ou les personnes invitées, et en aucun cas la rédaction de btlv.fr qui n’a que pour mission de vous informer sur toutes ces hypothèses.

Comme chaque semaine nous vous proposons de réécouter une émission phare de BTLV.

Nicolas Fraisse est infirmier, il possède depuis l’âge de 6/7 ans, la capacité de sortir de son corps. Cette faculté lui permet de visiter de nombreux lieux qu’il connait, ou non… Un ouvrage a été écrit sur son cas, écrit par Sylvie Déthiollaz et Claude Charles Fourrier : « Voyage aux confins de la conscience » paru aux Editions GuyTrédaniel. Celui-ci lui a value une grande renommée et de nombreuses interventions télévisées comme dans l’émission « Salut les terriens » ou encore « C’est au programme ».
Nicolas Fraisse pratique les soins énergétiques, les visions à distance, la clairaudiance et possède également la possibilité de vivre plusieurs décorporations par jour.
Avec le soutient et l’aide d’une scientifique et d’un psychotérapeute, il a pu étudier et comprendre plus profondément ces phénomènes depuis une dizaine d’années.

Sylvie Déthiollaz est docteure en biologie moléculaire. Après des études à l’Université de Californie à Berkeley, elle fonde le centre Noêsis à Genève pour proposer une structure d’accueil et d’écoute des vécus extraordinaires, et aussi pour mener une recherche scientifique sur ces thèmes. Noêsis est devenu en 2012 l’Institut suisse des sciences noétiques (ISSNOE), au sein duquel elle collabore avec le psychothérapeute Claude Charles Fourrier.

Claude Charles Fourrier est psychothérapeute. À l’âge de vingt-cinq ans, le vécu d’une expérience extrême l’a conduit à la nécessité d’un suivi thérapeutique et analytique. Engagé depuis dans une démarche de développement personnel continue, ponctuée d’autres expériences d’EMC, il en vient naturellement à la relation d’aide. Depuis 2004, il a rejoint le centre Noêsis.

Pour vous procurer le livre de Sylvie Déthiollaz sur le cas de Nicolas Fraisse : cliquez ici

À la Une

(ARCHÉOLOGIE) Le fossile d’une chauve-souris géante a été découvert en Argentine

2 août 2021 – Les chauves-souris qu’on peut voir dans certains films fantastiques ont réellement existé et des chercheurs argentins viennent de découvrir un fossile de cette espèce aujourd’hui disparue. C’est une découverte importante, car les archéologues savent peu de choses sur les raisons de l’extinction de cette espèce.

Cette ancienne espèce de chauve-souris dont on vient de découvrir un fossile, plus précisément une mâchoire, se nomme Desmodus Draculae et faisait partie de la catégorie des chauves-souris vampires. Bien qu’aujourd’hui les chauves-souris représentent des espèces de mammifères connus. Les fossiles de leurs ancêtres restent rares surtout en ce qui concerne les chauves-souris vampires. Actuellement, sur 1400 espèces de chauves-souris seulement 3 sont des chauves-souris vampires, ces dernières ont la particularité d’être hématophage, c’est-à-dire dire qu’elles se nourrissent uniquement du sang d’autres êtres vivants. Une capacité qu’elles auraient héritée d’un ancêtre commun et c’est dans la validation de cette théorie que la découverte de ce fossile pourrait jouer un rôle.

UN FOSSILE RICHE EN ENSEIGNEMENTS

Du fait de sa rareté, la découverte de ce fossile a enthousiasmé les paléontologues qui espèrent ainsi augmenter leurs connaissances sur le Desmodus Draculae. Une des grandes questions que se posent les paléontologues sur cette espèce c’est à quelle période exacte elle a disparu. En effet, certains vestiges de cette espèce sont suffisamment récents pour ne pas s’être fossilisés, il est donc possible que l’espèce se soit éteinte, il y a seulement quelques centaines d’années. Le fossile pourrait également éclairer les paléontologues sur leur alimentation, l’hypothèse privilégiée par les paléontologues étant des proies issues de la mégafaune. Si cette hypothèse venait à être confirmée, cela confirmerait les théories selon lesquelles les espèces de chauves-souris ont diminué après l’extinction de la mégafaune, il y a environ 10 000 ans. Ainsi, la découverte de ce fossile devrait être riche en enseignement pour les paléontologues et apporter de nouveaux éclaircissements sur le Desmodus Draculae.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

2020-03-24T17:41:25+01:0013 février 2019|

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